Dossier : En direct des salons : spécial Bordeaux
- En direct des salons : spécial Bordeaux
- La rédaction de l’Etudiant vient à Bordeaux
- Julien, en master info-com : « A l’université, il faut aller chercher les informations car personne ne vient vous les donner »
- Laurent, étudiant à Sup’TG : « En école de commerce, je ne me ferme aucune porte »
- David, en BTS design graphique à Créasud : « Après la fac de sport, j’ai voulu me tourner vers des études artistiques »
- Guillaume, en DUT métiers du livre : « une formation assez intense avec 35 heures de cours par semaine »
- Jeanna, à Bordeaux 1 : « Mon M1 anthropologie biologique et préhistoire est réputé à l’international »
- Nair : « J’ai intégré l’école Tunon Bordeaux pour me former à un métier axé sur le relationnel »
- Kevin : « Ma formation à Supinfo Bordeaux, généraliste, permet d’envisager plusieurs choix de carrière »
Jeanna, à Bordeaux 1 : « Mon M1 anthropologie biologique et préhistoire est réputé à l’international »
Et si c’était à refaire ? Jeanna Loyer, 23 ans, aurait-elle suivi les mêmes études ? Réponse de l’étudiante rencontrée vendredi 7 janvier 2011 sur le Salon du lycéen et de l’Etudiant de Bordeaux.
Ce qu’elle voulait faire au lycée. « J’étais en série L dans un lycée de Bretagne. J’étais intéressée par la culture et la littérature. Je voulais devenir ethnologue, c’est-à-dire une sorte « d’anthropologue culturel ». Je voulais faire de la recherche, mais sur le terrain.
Ce qu’elle a fait après le bac. Je suis partie effectuer une double licence archéologie et anthropologie à l’université Lyon 2. C’était la seule université où je pouvais faire de l’anthropologie et de l’ethnologie dès la première année. Je me suis spécialisée en archéologie en L3 tout en suivant une L2 d’anthropologie. J’ai terminé cette licence à Montréal l’année suivante. J’ai ensuite choisi Bordeaux 1 pour passer mon master. Dans ma spécialité, il n’existe que 2 formations en France : l’une à Marseille, plus tournée vers la médecine, l’autre à Bordeaux, plus orientée archéologie. J’ai opté pour celle-ci. La formation de Bordeaux est réputée à l’international. Avec ses nombreux TD, TP et stages, elle est plus professionnalisante que les autres formations d’archéologie.
Ce qu’elle apprend aujourd’hui. Très scientifique, elle comprend des cours de géologie, d’archéologie, de génétique… L’analyse du squelette dans son histoire (son âge, son sexe, sa condition sociale, son contexte funéraire…) me passionne. Je suis amenée à faire des fouilles partout. J’ai déjà travaillé en France et au Cambodge.
Et si c’était à refaire ? Je referais exactement le même parcours. Mon but était de mêler sciences dures et sciences humaines, c’est ce que je fais.
Propos recueillis par Virginie Bertereau
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Vendredi 7 Janvier 2011



















