DOSSIER : En direct des salons : spécial Bordeaux
- En direct des salons : spécial Bordeaux
- La rédaction de l’Etudiant vient à Bordeaux
- Julien, en master info-com : « A l’université, il faut aller chercher les informations car personne ne vient vous les donner »
- Laurent, étudiant à Sup’TG : « En école de commerce, je ne me ferme aucune porte »
- David, en BTS design graphique à Créasud : « Après la fac de sport, j’ai voulu me tourner vers des études artistiques »
- Guillaume, en DUT métiers du livre : « une formation assez intense avec 35 heures de cours par semaine »
- Jeanna, à Bordeaux 1 : « Mon M1 anthropologie biologique et préhistoire est réputé à l’international »
- Nair : « J’ai intégré l’école Tunon Bordeaux pour me former à un métier axé sur le relationnel »
- Kevin : « Ma formation à Supinfo Bordeaux, généraliste, permet d’envisager plusieurs choix de carrière »
Paroles de parents : « Si ma fille peut trouver un métier qui soit compatible avec sa passion, ce serait idéal »
Nathalie, infirmière, arpente le salon de l’Etudiant de Bordeaux avec sa fille Julie, 18 ans, en terminale ES au lycée Nord-Bassin d’Andernos-les-Bains. Impressions au détour d’un stand, samedi 8 janvier 2011.
Pourquoi elles sont ici. Ce n’est pas la première fois que Nathalie se rend à un salon. Il y a 3 ans, avec sa fille aînée aujourd’hui en licence de biologie, elle en avait déjà parcouru plusieurs. « Ce matin, j’accompagne Julie pour qu’elle puisse rencontrer des établissements, poser des questions et récupérer les dates des journées portes ouvertes. C’est souvent comme ça que vient le déclic », témoigne-t-elle. Comme beaucoup de lycéens, Julie est encore indécise sur son orientation. « Mais je ne suis pas inquiète, et nous sommes toutes les deux très impliquées dans ce choix », poursuit Nathalie. Pour elle, l’orientation des jeunes est placée sous le signe de la « débrouille » : « Les lycées n’aident pas les élèves à s’orienter, ils ne sont pas au point dans ce domaine. Et puis, les conseillers d’orientation se contentent de remarques très vagues. C’est aux jeunes et aux parents de se prendre en main, de s’informer au maximum. C’est dommage pour certains, qui n’en ont pas conscience et peuvent ensuite se tromper ».
Leur parcours sur le salon. Nathalie et Julie se sont rendues sur les stands de la gendarmerie et de la police nationale. Julie, mordue d’équitation, est attirée par la police montée à cheval. Nathalie approuve : « Si Julie peut trouver un métier qui soit compatible avec sa passion, ce serait idéal ». Elles ont aussi visité une école qui proposait un BTS en communication, ainsi que le stand d’une préparation aux concours d’éducateur spécialisé jeunes enfants. Nathalie la laissera entièrement libre de son choix : « Julie va devoir travailler pendant 42 ans. Alors le plus important, c’est qu’elle aime ce qu’elle fait ».
Propos recueillis par Jessica Gourdon
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samedi 08 janvier 2011







