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Diane, en 3e année à l’ESAD Strasbourg : « Sans prépa, le choc entre le lycée et l’école d’art aurait été trop violent »

Et si c’était à refaire ? Diane Benoît du Rey, 21 ans, en 3e année à l’ESAD (Ecole supérieure des arts décoratifs) Strasbourg aurait-elle fait le même choix ? Réponse de l’étudiante, rencontrée vendredi 28 janvier 2011 sur le Salon des Formations Artistiques de Paris.

Ce qu’elle voulait faire au lycée. « Je voulais entrer dans une école d’art dès le collège. J’adorais dessiner. Le milieu artistique – même si je ne le connaissais pas – m’attirait ».

Ce qu’elle a fait après le bac. « Je suis entrée à l’Atelier de Sèvres, à Paris. Pendant un an, je me suis préparée aux concours des écoles d’art. Ce fut une année test. L’Atelier propose des cours assez généraux (dessin (nu et perspective), créativité, multimédia, histoire de l’art, de la photo, de la vidéo…) : c’est bien quand on ne connaît pas le milieu de l’art. En 2009, J’ai intégré l’ESAD (Ecole supérieure des arts décoratifs) Strasbourg ».

Ce qu’elle apprend aujourd’hui. « Il existe plusieurs sections à l’ESAD Strasbourg : graphisme, design, verre, sculpture… Pour ma part, je suis en section peinture. J’apprends le métier d’artiste-peintre. En plus des cours de techniques (œuf, huile, acrylique…), de couleurs, etc. je travaille sur un projet personnel. Je suis suivie par un chef d’atelier qui est aussi un artiste contemporain. Mon travail est plutôt figuratif, je peins des personnages ».

Et si c’était à refaire ? « Je referais la même chose, sans hésiter. Passer par une prépa est un bon choix. Cette année joue l’intermédiaire entre le lycée et l’école d’art, où l’on est complètement autonome. Sans prépa, le choc aurait été trop violent ».

Propos recueillis par Virginie Bertereau

vendredi 28 janvier 2011

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