DOSSIER : En direct des salons : spécial Formations Artistiques
- En direct des salons : spécial Formations Artistiques
- Alexandra, en 3e année « nouvelle couture » à Esmod Paris : « Quand je dessine, je vis »
- Marion, en design graphique aux Gobelins : « Nous travaillons sur des commandes réelles »
- Juliette, en 5e et dernière année à l’Ecole supérieure d’art et de design : « J’apprécie le côté familial de l’école »
- Hortense, en 4ème année à l’ESAG-Penninghen : « L’atelier préparatoire sert de révélation »
- Frédéric, 23 ans, en 5ème année à State College Designer : « Le design s’apprend, ce n’est pas inné »
- Diane, en 3e année à l’ESAD Strasbourg : « Sans prépa, le choc entre le lycée et l’école d’art aurait été trop violent »
- Edouard, 23 ans, en double cursus ingénieur-architecte à l’ESTP et Paris-La Villette : « Faire une école d’architecture donne un aspect créatif au métier d’ingénieur »
- Paroles de parents : « J’essaie de l’aider à trouver son chemin sans l’influencer »
Paroles de parents : « J’essaie de l’aider à trouver son chemin sans l’influencer »
Dolorès et sa fille Lucile, 17 ans, sont venues de Strasbourg pour s’informer sur les carrières artistiques à Paris. Impressions au détour d’un stand, samedi 29 janvier 2011.
Pourquoi sont-elles venues ?
Inscrite en Terminale arts appliqués au lycée Le Corbusier d’Illkirch-Graffenstaden (près de Strasbourg), Lucile est arrivée à Paris avec sa mère jeudi après-midi pour participer aux journées portes ouvertes des 4 écoles d’art parisiennes, Olivier de Serre, Boulle, Duperré, et Estienne. «On en profite pour passer au salon de l’Etudiant. Je m’intéresse aux filières du graphisme et de l’animation mais aussi aux métiers de l’artisanat et de l’ameublement. Aux journées portes ouvertes, j’ai découvert de nouvelles sections comme la marqueterie ou la tapisserie d’ameublement à Boulle. »
Leur parcours sur le salon
Lucile n’a pas de but précis mais regarde un peu au hasard des stands. Elle est passée sur le stand d’une école Belge et s’apprête à s’arrêter sur le stand d’une école de prothésiste dentaire. Dolorès sa maman essaie de « l’aider à trouver son chemin sans l’influencer». « Mon souhait principal est qu’elle trouve sa voie.»
Leur prochaine étape
De retour à Strasbourg, Lucile va faire la liste des formations qui l’intéressent puis commencer à remplir son dossier sur APB.
Mathieu Oui
samedi 29 janvier 2011







