Dossier : En direct des salons : spécial Orléans
- En direct des salons : spécial Orléans
- Alice, en BTS hôtellerie-restauration : « Après un bac général, il faut apprendre à passer de l’intellectuel au manuel »
- Flavien, en formation d’analyste développeur : « J’aurais préféré faire de l’alternance directement après le bac »
- Pauline, en DUT de Gestion logistique et transport : « Sans la logistique, aucune entreprise ne pourrait fonctionner »
- Yohann, en 1e année de BTS assistant de gestion PME-PMI au CFSA de l’Aftec d’Orléans : « J’aimerais continuer en licence pro »
- Audric, en 3e année de l’ENI Val-de-Loire : « Je n’étais pas préparé psychologiquement à la prépa »
- Philippe, en Master 1 de biotechnologies et droit : « Mon projet est de devenir ingénieur dans la protection de la propriété intellectuelle »
- Jérémy, en BTS TPIL (Techniques physiques pour l’industrie et le laboratoire) après un bac pro : « Tout le monde ne trouve pas son orientation dès la 5e ! »
- Amélie, à l’ECG (école de commerce et de gestion) d’Orléans : « J’ai appris à vaincre ma timidité et à m’exprimer à l’oral »
Paroles de parents : « Suite à notre visite sur le salon, nous allons modifier l’ordre des vœux sur le site Admission post-bac »
Laurence, qui travaille à la Banque postale, arpente les allées du salon avec sa fille Maude, 17 ans, élève de terminale S au lycée Charles Péguy d’Orléans. La jeune fille hésitait entre deux filières, mais les étudiants de la filière Staps d’Orléans l’ont convaincue. Ses impressions au détour d’une allée du salon de l’étudiant et du lycéen d’Orléans, samedi 5 février 2011.
Pourquoi sont-elles ici ?
« Nous voulions savoir si, pour devenir éducatrice spécialisée pour handicapés, il était judicieux de faire la filière Staps », explique Laurence, la mère de Maude. Car la lycéenne, qui a fait un stage en troisième dans un IME (institut médico-éducatif), a beaucoup aimé ce métier. Mais elle hésite aussi avec un BTS diététique. L’année dernière, mère et fille étaient déjà venues sur le salon. « Mais à l’époque, ma fille ne savait pas du tout ce qu’elle voulait faire », explique Laurence, qui ajoute : « cela nous avait permis de voir pas mal d’écoles, d’affiner ses choix ». Mais depuis, Maude a mûri son projet. Elle a fait un bilan au CIO (centre d’information et d’orientation). Résultat : le sport et le secteur social pourraient lui convenir. Ça tombe bien, c’est ce qu’elle veut faire.
Ce qu’elles ont appris sur le salon.
« Nous sommes allées sur le stand de la licence Staps où ma fille a pu poser des questions à des étudiants, et prendre une brochure », raconte Laurence, qui ajoute : « on leur a demandé quelle spécialité il fallait prendre et c’est finalement la filière APA (activité physique adaptée) qu’on lui a conseillée ». Maude en a aussi profité pour poser des questions sur les matières étudiées. Il y a beaucoup de sport dans le cursus, ce qui tombe bien, car Maude fait du football et de l’athlétisme. Et avec son bac S, les cours de biologie ne lui font pas peur. Le taux de réussite en fin de première année était aussi source d’inquiétude. Finalement, ce n’est pas si dramatique. Sur 400 étudiants, 300 passent en deuxième année. Maude a également pu poser des questions sur l’emploi du temps. « On nous a dit qu’il changeait chaque semaine, mais que ce n’était pas un problème », explique Laurence.
Ce qu’elles vont faire après.
« Nous avons appris sur le salon que les journées portes ouvertes de la licence Staps ont lieu le 12 février. Nous irons bien sûr, surtout qu’il y aura des conférences données par des professeurs », répond la mère de Maude. Et puis, ajoute t-elle, nous allons modifier nos vœux sur le site Admission post-bac, car nous avions mis 8 BTS diététique, et une licence Staps, et nous allons mettre la licence Staps en premier ».
Propos recueillis par Sophie de Tarlé
Samedi 5 Février 2011


















