Dossier : Bac d’histoire-géographie 2013 : comment obtenir une mention
- Bac d’histoire-géographie : ne faites pas d’impasse
- Bac d’histoire-géographie : établissez des fiches sur chaque thème
- Bac d’histoire-géographie : les révisions de dernière minute
- Bac d’histoire-géographie : lisez l’actualité avec un œil d’historien
- Bac d’histoire-géographie : les conseils pour le jour J
Vos professeurs n’ont pas tort de vous répéter à longueur de journée que vous ne devez pas faire d’impasse quand vous vous lancez dans vos révisions. Les conseils de Nathalie Denizot, agrégée de lettres modernes, extraits de son livre "Bac : objectif mention", aux éditions l'Etudiant.
Bac d’histoire-géographie : ne faites pas d’impasse
Bac d’histoire-géographie 2013 : comment obtenir une mention
Le programme d’histoire, qui va de 1945 à nos jours, ne tolère aucune approximation dans son déroulement, les événements sont trop intrinsèquement noués entre eux. Ainsi, dans les manuels, les différents chapitres s’emboîtent. Par exemple, la question de la décolonisation, qui s’insère dans le contexte de la Guerre froide, comprend aussi la guerre d’Algérie qui, elle, est traitée dans le chapitre sur les IVe (terminales ES-L) et Ve Républiques (terminales S-ES-L).
Autres exemples : seule l’étude du modèle soviétique permet de comprendre l’histoire des démocraties populaires (terminales ES-L) jusque 1989, tout comme les aléas de la construction européenne doivent être lus en rapport aux vicissitudes de la politique française… Bref, vous l’aurez compris, les thématiques se chevauchent trop pour qu’il soit raisonnable de faire des impasses. Vous risquez tout bonnement de passer à côté de la logique globale du programme.
Le programme de géographie est, lui aussi, bâti de façon cohérente : le 1e thème sur la mondialisation est le moule dans lequel va venir s’emboîter chacun des autres chapitres. Le programme vous demande explicitement d’insister sur les interdépendances entre les aires géographiques traitées. Si vous ratez un chapitre, vous faites sauter un maillon de la chaîne. Par exemple, l’étude de la mégalopole américaine et de la mégalopole japonaise est une façon d’illustrer une réflexion plus générale sur les mégalopoles entendues comme centres d’impulsion dans le cadre de la mondialisation. À une autre échelle, le Bassin méditerranéen, en tant qu’interface Nord/Sud, illustre l’ensemble des problématiques d’inégalités de développement que vous aurez traitées plus largement dans le cadre du chapitre sur le Sud (terminales ES-L-S).
Autres exemples : seule l’étude du modèle soviétique permet de comprendre l’histoire des démocraties populaires (terminales ES-L) jusque 1989, tout comme les aléas de la construction européenne doivent être lus en rapport aux vicissitudes de la politique française… Bref, vous l’aurez compris, les thématiques se chevauchent trop pour qu’il soit raisonnable de faire des impasses. Vous risquez tout bonnement de passer à côté de la logique globale du programme.
Le programme de géographie est, lui aussi, bâti de façon cohérente : le 1e thème sur la mondialisation est le moule dans lequel va venir s’emboîter chacun des autres chapitres. Le programme vous demande explicitement d’insister sur les interdépendances entre les aires géographiques traitées. Si vous ratez un chapitre, vous faites sauter un maillon de la chaîne. Par exemple, l’étude de la mégalopole américaine et de la mégalopole japonaise est une façon d’illustrer une réflexion plus générale sur les mégalopoles entendues comme centres d’impulsion dans le cadre de la mondialisation. À une autre échelle, le Bassin méditerranéen, en tant qu’interface Nord/Sud, illustre l’ensemble des problématiques d’inégalités de développement que vous aurez traitées plus largement dans le cadre du chapitre sur le Sud (terminales ES-L-S).
Jeudi 23 Août 2012































