Dossier : Les réflexes antistress pour mieux préparer les examens
Les réflexes antistress : reconnaître son état
Les réflexes antistress pour mieux préparer les examens
Saisi par un événement imprévu, vous restez sans voix, puis vous vous sentez brutalement envahi par de curieuses sensations physiques… Attention, le stress s’installe. Voici de quoi comprendre ce qui vous arrive.
La réaction d’alarme
L’onde de choc parvient à tous vos organes. Votre organisme mobilise toutes ses ressources pour faire face à la situation. La réaction de sauvetage commence pour lutter contre l’altération de votre équilibre fonctionnel qui provoque un sentiment de vulnérabilité et une certaine souffrance. Différentes sécrétions, dont celle d’adrénaline, mobilisent suffisamment votre énergie pour faire face à la situation. Cette phase d’alarme est courte mais aiguë. Étant très coûteuse pour votre organisme, vous devez trouver les moyens de compenser les pertes d’énergie.
Le stade de résistance
Une fois le premier choc absorbé, la lutte continue. La seconde phase est enclenchée, elle sera plus longue que la première. Diverses sécrétions interviennent pour rétablir votre équilibre interne et vous donner l’énergie nécessaire pour survivre. Deux possibilités s’ouvrent alors à vous : l’emporter et surmonter la difficulté ou fuir et vous trouver dans une impasse.
Le stade de l’épuisement
Sans victoire positive de vos petits soldats (hormones, neurotransmetteurs, sécrétions diverses) mobilisés pour vaincre, il arrive un moment où l’organisme n’est plus à même de pouvoir s’adapter à ce qui lui est demandé. Devenues incapables de compenser les dépenses d’énergie, vos défenses immunitaires faiblissent et vous rendent plus sensible aux agressions externes. Incapable de vous adapter, vous vous retrouvez à la phase initiale de choc, mais cette fois les phénomènes d’épuisement l’emportent sur la défense active.
> Ces conseils sont extraits et adaptés du livre "Apprendre mieux pour les nuls", par Marie-Joseph Chalvin, éditions First, 22,90€.
La réaction d’alarme
L’onde de choc parvient à tous vos organes. Votre organisme mobilise toutes ses ressources pour faire face à la situation. La réaction de sauvetage commence pour lutter contre l’altération de votre équilibre fonctionnel qui provoque un sentiment de vulnérabilité et une certaine souffrance. Différentes sécrétions, dont celle d’adrénaline, mobilisent suffisamment votre énergie pour faire face à la situation. Cette phase d’alarme est courte mais aiguë. Étant très coûteuse pour votre organisme, vous devez trouver les moyens de compenser les pertes d’énergie.
Le stade de résistance
Une fois le premier choc absorbé, la lutte continue. La seconde phase est enclenchée, elle sera plus longue que la première. Diverses sécrétions interviennent pour rétablir votre équilibre interne et vous donner l’énergie nécessaire pour survivre. Deux possibilités s’ouvrent alors à vous : l’emporter et surmonter la difficulté ou fuir et vous trouver dans une impasse.
Le stade de l’épuisement
Sans victoire positive de vos petits soldats (hormones, neurotransmetteurs, sécrétions diverses) mobilisés pour vaincre, il arrive un moment où l’organisme n’est plus à même de pouvoir s’adapter à ce qui lui est demandé. Devenues incapables de compenser les dépenses d’énergie, vos défenses immunitaires faiblissent et vous rendent plus sensible aux agressions externes. Incapable de vous adapter, vous vous retrouvez à la phase initiale de choc, mais cette fois les phénomènes d’épuisement l’emportent sur la défense active.
> Ces conseils sont extraits et adaptés du livre "Apprendre mieux pour les nuls", par Marie-Joseph Chalvin, éditions First, 22,90€.
Mardi 25 Mai 2010






























