DOSSIER : PREMIÈRES TECHNOLOGIQUES : RÉVISIONS DU BAC FRANÇAIS
- Premières technos : l’épreuve écrite de français au bac
- Premières technologiques : les questions sur le corpus
- Premières technos : le commentaire littéraire (1) : de la lecture du texte à l'élaboration du plan
- Premières technos - Le commentaire littéraire (2) : la rédaction
- Premières technos : la dissertation
- Premières technos : l'écriture d'invention
- Premières technos - L'oral de français (1) : conditions et préparation
- Bac français - Fiche révision - Le siècle des lumières
Premières technos : l'écriture d'invention
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Comprendre et analyser un sujet
• Repérez les contraintes et extrayez de la consigne :
- le thème, la problématique ;
- le genre du texte à produire : apologue, conte, dialogue, lettre, article... ;
- le type de texte ou la forme de discours : narration, description, argumentation ;
- le registre : comique, satirique, pathétique… ;
- la situation d'énonciation : qui parle à qui ? où ? à quelle époque ?
De la situation d'énonciation, vous tirerez :
- le niveau de langue à utiliser (familier, neutre, soutenu) ;
- le style à adopter et certains éléments spécifiques de ton texte.
• Composez la " définition " du texte à produire : thème + genre du texte + type de texte + buts de l'auteur (vous !) + registre.
Cela vous permet d'éviter le hors-sujet et de mettre en évidence les faits d'écriture que doit comporter votre texte. Si certaines cases de la "définition" restent vides, c'est que vous avez le choix. Ainsi, parfois la consigne ne précise pas le registre, à vous de le choisir.
• Une fois le canevas de votre écriture d'invention terminé, vérifiez que vous avez respecté toutes les contraintes explicites et implicites contenues dans la consigne.
- le thème, la problématique ;
- le genre du texte à produire : apologue, conte, dialogue, lettre, article... ;
- le type de texte ou la forme de discours : narration, description, argumentation ;
- le registre : comique, satirique, pathétique… ;
- la situation d'énonciation : qui parle à qui ? où ? à quelle époque ?
De la situation d'énonciation, vous tirerez :
- le niveau de langue à utiliser (familier, neutre, soutenu) ;
- le style à adopter et certains éléments spécifiques de ton texte.
• Composez la " définition " du texte à produire : thème + genre du texte + type de texte + buts de l'auteur (vous !) + registre.
Cela vous permet d'éviter le hors-sujet et de mettre en évidence les faits d'écriture que doit comporter votre texte. Si certaines cases de la "définition" restent vides, c'est que vous avez le choix. Ainsi, parfois la consigne ne précise pas le registre, à vous de le choisir.
• Une fois le canevas de votre écriture d'invention terminé, vérifiez que vous avez respecté toutes les contraintes explicites et implicites contenues dans la consigne.
| Repérer et respecter la situation d'énonciation |
Avant de répondre au sujet, vous devez être très attentif aux mots du sujet qui indiquent la situation d'énonciation. Exemple : Un grand reporter vient d'un pays du tiers-monde. À son retour de voyage, il écrit une lettre ouverte aux autorités de l'ONU pour dénoncer les atrocités commises à l'égard des plus pauvres. Écrivez cette lettre.
• Qui parle ? un grand reporter. Vous devez vous mettre à "sa place", donc employer la première personne du singulier.
• À qui ? aux autorités de l'ONU. Vous devez employer la deuxième personne du pluriel et adapter votre expression à ce type de destinataire (formules d'adresse officielles,...).
• Quand ? à son retour de voyage (faites référence à ce voyage).
• Qui parle ? un grand reporter. Vous devez vous mettre à "sa place", donc employer la première personne du singulier.
• À qui ? aux autorités de l'ONU. Vous devez employer la deuxième personne du pluriel et adapter votre expression à ce type de destinataire (formules d'adresse officielles,...).
• Quand ? à son retour de voyage (faites référence à ce voyage).
| Préparer et construire un récit |
Il y a des choix à faire, des étapes à suivre pour composer un récit :
• Choisir le "statut" du narrateur : narrateur-personnage, narrateur-témoin, narrateur hors de l'histoire. De ce choix, tirer les pronoms personnels et pronoms-déterminants possessifs à utiliser : 1ère personne si le narrateur est aussi un personnage ; 3ème personne si le narrateur est en dehors de l'histoire.
• Définir le point de vue, c'est-à-dire la position du narrateur (point de vue interne, externe, omniscient). Le narrateur donne-t-il son avis ? Présence et implication du narrateur à choisir.
• Imaginer et construire l'action, la succession des événements, les différentes étapes de l'histoire, en distinguant :
- la situation initiale : quelle est la situation avant que les péripéties ne commencent ? qui ? où ? quand ? avec qui ?...
- les péripéties (= événements proprement dits) : que se passe-t-il ?
- la situation finale : comment se termine l'histoire ?
Cela entraîne l'utilisation d'indications de temps, de mots qui permettent de se repérer dans la succession des événements : d'abord, ensuite, puis, tout à coup, enfin.
• Prévoir des passages de description et de dialogue.
• Choisir le "statut" du narrateur : narrateur-personnage, narrateur-témoin, narrateur hors de l'histoire. De ce choix, tirer les pronoms personnels et pronoms-déterminants possessifs à utiliser : 1ère personne si le narrateur est aussi un personnage ; 3ème personne si le narrateur est en dehors de l'histoire.
• Définir le point de vue, c'est-à-dire la position du narrateur (point de vue interne, externe, omniscient). Le narrateur donne-t-il son avis ? Présence et implication du narrateur à choisir.
• Imaginer et construire l'action, la succession des événements, les différentes étapes de l'histoire, en distinguant :
- la situation initiale : quelle est la situation avant que les péripéties ne commencent ? qui ? où ? quand ? avec qui ?...
- les péripéties (= événements proprement dits) : que se passe-t-il ?
- la situation finale : comment se termine l'histoire ?
Cela entraîne l'utilisation d'indications de temps, de mots qui permettent de se repérer dans la succession des événements : d'abord, ensuite, puis, tout à coup, enfin.
• Prévoir des passages de description et de dialogue.
| Rédiger un récit |
• Choisissez le temps verbal dominant : le récit sera-t-il : au passé (alternance passé simple ou passé composé/imparfait) ? au présent d'énonciation associé au passé composé et au futur ?
• Allez à la ligne pour faire des paragraphes : quand se produit un événement nouveau ; quand on passe d'une forme de discours à l'autre (narration ? description...).
• Faites attention à l'usage de la ponctuation dans le dialogue.
• Allez à la ligne pour faire des paragraphes : quand se produit un événement nouveau ; quand on passe d'une forme de discours à l'autre (narration ? description...).
• Faites attention à l'usage de la ponctuation dans le dialogue.
| Réfuter une argumentation |
• Réfuter la thèse de quelqu'un, c'est entrer dans le raisonnement de l'adversaire afin de contester sa thèse, de la critiquer, de montrer la fausseté de ses arguments.
Pour cela, il faut bien définir :
- la thèse adverse (donc bien analyser le texte qui soutient cette thèse) et repérer ses arguments ;
- la thèse que l'on va soutenir (contraire de la précédente).
• Pour réfuter, on peut :
- déprécier ou ridiculiser la thèse adverse (prendre un ton ironique) ;
- trouver les points faibles de cette argumentation ; par exemple, le manque de pertinence du raisonnement proposé par l'adversaire, de ses exemples ;
- s'en prendre à la personne qui soutient la thèse adverse : cela s'appelle un argument ad hominem ; cela suppose que l'on connaisse les caractéristiques de cette personne ou de son œuvre;
- faire quelques concessions (accepter certaines idées de l'adversaire) pour mieux s'opposer à lui par la suite.
Pour cela, il faut bien définir :
- la thèse adverse (donc bien analyser le texte qui soutient cette thèse) et repérer ses arguments ;
- la thèse que l'on va soutenir (contraire de la précédente).
• Pour réfuter, on peut :
- déprécier ou ridiculiser la thèse adverse (prendre un ton ironique) ;
- trouver les points faibles de cette argumentation ; par exemple, le manque de pertinence du raisonnement proposé par l'adversaire, de ses exemples ;
- s'en prendre à la personne qui soutient la thèse adverse : cela s'appelle un argument ad hominem ; cela suppose que l'on connaisse les caractéristiques de cette personne ou de son œuvre;
- faire quelques concessions (accepter certaines idées de l'adversaire) pour mieux s'opposer à lui par la suite.
LE SUJET CORRIGÉ
Français
Le théâtre
Dissertation
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