Sujet et corrigé Brevet Serie Technologique et professionnelle Francais 2009 - Annales - Exercices

Type de doc : Annales - Exercices  |  Matière : Français - littérature   |  Niveau d'études : 3ème voirVoir tous les autres documents en 3ème Français - littérature

Sujet  de  Francais du Brevet de la Série Technologique et professionnelle 2009 et son corrigé

 

SUJET :

 

DNB Séries Techno et Prof Juin metropole

CORRIGE :

 

 
Première partie
 
QUESTIONS
 
1. Le surnom de la narratrice est « la mouette » (l. 7). La phrase qui explique pourquoi ses parents l’ont surnommée ainsi est : « C’était, disaient-ils, des cris aigus d’oiseaux de mer, comme une mouette planant sur l’océan » (l. 6 et 7)
 
2) Dans la phrase « Nous n’avons pas compris tout de suite.» le pronom « nous » désigne les parents de la narratrice. Ce qu’ils n’ont pas compris tout de suite, c’est que leur fille était sourde de naissance.
 
3) Dans le dernier paragraphe, ce qui fait sourire la narratrice, c’est l’étrange ressemblance qui existe, sur le plan des sonorités, entre son surnom ( « la mouette ») et son état (« muette »).
 
4) Les propositions qui correspondent le mieux sont :
- à tue-tête : fortement.
- babillais : gazouillais
 
5) Le mot «  fiers » (ligne 15) est un adjectif qualificatif.
« Fierté » et « fièrement » sont des mots de la même famille.
 
6) Dans les lignes 5 à 19, le temps le plus souvent utilisé est l’imparfait.
« Je vibrais » (l. 5) et « ton père mettait un disque » (l. 18) sont deux exemples de verbes conjugués à ce temps.
 
7) Le mot « surnommée » est construit à l’aide du préfixe «sur - », du radical « nom » et du suffixe « -ée » 
 
8) L’expression  « Nous t’avons crue  "normale" » (ligne 15)  signifie que les parents de la narratrice n’ont pas imaginé un instant qu’elle pouvait être sourde de naissance. En effet, lorsqu’elle dormait à poings fermés malgré le bruit, ils croyaient que c’était parce qu’elle était une enfant sage. Ressentant les vibrations par le sol ou les mouvements de l’air, elle tournait la tête quand une porte s’ouvrait et il lui arrivait de danser quand il y avait de la musique (l. 18 et 19). Pour toutes ces raisons, ils n’ont pas supposé qu’elle ne pouvait pas entendre.  
 
b) « Des cris » (l. 1) « les sons » (l. 3), « je vibrais » (l. 5), « des cris aigus » (l. 6), « la musique » (l. 14) sont des expressions qui appartiennent au champ lexical de l’ouïe.  
 
 Réécriture
 
1) « Il était un très beau bébé, il est né sans difficultés, il pesait trois kilos cinq cents,
il pleurait quand il avait faim, il riait ».
 
2) Maman me dit que lorsque mon père mettait un disque, je dansais sur place.

 

 

 

Deuxième partie : Rédaction (15 points)
 
Premier sujet (sujet d’imagination).
 
Concernant le choix de la situation :
La situation d’énonciation imposait de rédiger un récit à la première personne (je).
Pour ce type de sujet, le candidat peut faire appel à son expérience personnelle ou inventer une situation, sachant que personne n’ira vérifier si vous avez vraiment vécu ce que vous racontez !
Dans ce deuxième cas, veillez tout de même à ce que le récit reste crédible et vraisemblable.
On peut évidemment s’appuyer sur une grande variété de situations. Les plus intéressantes seront sans doute celles où, bien qu’étant entouré d’autres personnes, vous vous êtes senti vraiment seul (seul dans la foule, par exemple).
 
Concernant le plan :
Le sujet impose un devoir structuré, c’est-à-dire composé de plusieurs parties, de plusieurs paragraphes.  On pouvait, par exemple, utiliser le plan suivant :
- Les circonstances de la situation : Où ? Quand ? Que s’est-il passé ?
- Les sentiments ressentis : surprise, solitude, sentiment d’incompréhension, difficulté à partager, tristesse, sentiment d’abandon ou autre, selon le cas…. Développer le champ lexical des émotions et des sentiments. Il était possible également d’inclure ses réflexions : ce que l’on s’est dit dans cette situation, ses doutes etc.
- Terminer par un élément de résolution : une décision, une discussion avec une autre personne, le soulagement etc.
 
Deuxième sujet (sujet de réflexion).
 
Le deuxième sujet est un sujet de réflexion demandant de donner des arguments autour d’un sujet.
Il s’agit ici de débattre des avantages et des inconvénients des moyens de communication récents comme le téléphone portable, MSN…* en avançant différents arguments.
(*NB : Les points de suspension suggèrent qu’on peut en intégrer d’autres, comme la communication par les blogs, les réseaux sociaux ou encore par langage TEXTO (SMS) etc.)
 
La rédaction doit prendre la forme d’une lettre adressée à un(e) ami(e) autrement dit d’une lettre amicale. Il faut donc inclure au minimum : un lieu et une date (ex : « Paris, le 20 juin 2009 ») , une formule d’appel  (ex : « Ma chère Elise »), le corps de la lettre, puis terminer par une formule de politesse (ex : « Je t’embrasse bien fort »).
La situation d’énonciation impose que l’auteur de la lettre (qui dit « je ») s’adresse à son interlocuteur ou interlocutrice à la deuxième personne (« tu » ou « vous »).
 
Le plan est suggéré par le sujet puisqu’il faudra donner les avantages ET inconvénients.
 
On pourra donc commencer par une partie sur les avantages en s’appuyant par exemple sur les arguments suivants :
 
-  Ces moyens de communication récents sont très pratiques (par exemple en cas de retard ou de contretemps) ; certains d’entre eux permettent d’être joint partout ou presque (ex : le téléphone portable).
- Ils sont rapides et offrent souvent une communication instantanée.
- Ils permettent d’être à la mode (« dans le coup ») et de communiquer avec ses amis : ainsi des millions de jeunes ont ouvert leur blog, ces dernières années.  
- Les jeunes ont besoin de communiquer avec d’autres, d’avoir une vie sociale, d’être en contact avec leur « tribu ». Et ces outils sont un bon moyen de le faire.
(Entre autres arguments)
 
Dans les inconvénients, on pourrait citer :
- Il y a un risque de dépendance et de « surdose de communication » : on se téléphone ou on s’envoie un texto pour un oui pour un non. On devient drogué au téléphone portable et au SMS.
- A force d’écrire en langage TEXTO, on risque de s’habituer à négliger la grammaire et à oublier comment il convient d’orthographier les mots. A force de voir des mots mal écrits, on prend aussi le risque de photographier et de mémoriser une orthographe fautive.  
- La communication qui fait appel à des moyens de communication modernes risque parfois de faire oublier la vraie communication, la rencontre avec les autres : enfermé chez soi, l’œil rivé à son écran, chacun risque d’oublier de communiquer vraiment avec ses proches.
(Entre autres arguments)
 
Ne pas oublier de donner des exemples précis destinés à illustrer les arguments avancés.
Le texte doit être structuré : il faut donc classer les remarques et faire des paragraphes.
 
Penser aussi  à conclure.  On peut proposer une conclusion nuancée en disant que ces moyens de communication peuvent être la meilleure chose ou la pire : tout dépend de l’usage qu’on en fera…
 
Remarques générales :
 
Quel que soit le sujet choisi, les correcteurs prennent en compte l’orthographe, la grammaire, le respect de la syntaxe (savoir construire des phrases correctes, utiliser convenablement la ponctuation), la clarté de l’expression ainsi que la richesse du vocabulaire.
On veille en particulier à éviter les répétitions.
 
Les rédactions doivent être structurées : on classe ce que l’on a à dire et on fait plusieurs paragraphes. Dans la mesure du possible, on essaie d’introduire et de conclure.
 
 Enfin, le respect ou non de la longueur imposée (une vingtaine de lignes) fait également partie des critères d’évaluation ainsi que le soin et la présentation.
 
 
 

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