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Réussite en licence : le classement 2014 des universités

Réussite en licence : le classement des universités selon leur valeur ajoutée

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Faculté des lettres, langues et sciences humaines, université d'Angers campus Belle-Beille
Faculté des lettres, langues et sciences humaines, université d'Angers campus Belle-Beille // © VB

TABLEAU. Quelles sont les universités qui font le mieux réussir leurs étudiants de licence en trois ans ? Si l'Auvergne, Angers, La Rochelle, le centre Champollion ou la Corse figurent en tête, la Nouvelle-Calédonie, Lille 1, la Polynésie française, Paris 8 et La Réunion se situent aux derniers rangs. Découvrez le classement qu'EducPros a réalisé d'après la valeur ajoutée de chaque établissement.

Quelles universités ont connu les plus fortes progressions en 2014, par rapport à l'indicateur publié l'an dernier ? Qu'en pensent les établissements ? Lire notre article : Évolution de la réussite en licence par université : entre satisfaction et scepticisme

Comment ont évolué les taux de réussite en licence à l'université, de manière globale ? Lire notre article : Université : moins d’un tiers des étudiants valident leur licence en trois ans

La valeur ajoutée par établissement dans la réussite en licence
Ce tableau donne à voir les chiffres obtenus par le ministère avec la "méthode 3". Le taux de réussite par université est obtenu en partant des étudiants qui sont restés trois années dans le même établissement (ou qui ont quitté le système universitaire la troisième année), en réalisant le rapport entre le nombre d'étudiants ayant réussi en L3 (en 2011 ou 2012) et le nombre d'étudiants inscrits en L1 (en 2008-2009).

Est ensuite calculé un "taux simulé" par établissement, afin de "corriger les effets de structure des établissements", précise la note. "Il s’agit du taux que l’on observerait pour un établissement si la réussite des différentes catégories d’étudiants entrant en licence était identique à celle obtenue au niveau national pour les mêmes catégories d’étudiants." Ces catégories sont définies en fonction du sexe, de l’origine socioprofessionnelle, de la série du baccalauréat, de l’âge d’obtention du baccalauréat, de l’ancienneté d’obtention du baccalauréat et du groupe disciplinaire d’inscription.

L’écart entre ce taux de réussite simulé et le taux observé définit la valeur ajoutée de l’établissement.
Lire le détail de la méthode utilisée (pdf).

Les limites méthodologiques

Ce mode de calcul fait partie des critiques portées envers cet indicateur [voir notre article]. L'auteur de la note précise lui-même les limites méthodologique.

On peut lire ainsi dans la note "flash" que ces indicateurs "n’offrent qu’une vision partielle de la réussite dans l’enseignement supérieur :
– seules les réorientations au sein de l’université sont prises en compte. En revanche, les bifurcations vers des filières autres qu’universitaires (formation paramédicale ou sociale, école d’ingénieurs par exemple) ne sont pas prises en compte ;
– les indicateurs sont calculés sur la base des inscriptions administratives, et non d’une présence effective de l’étudiant".

"Par ailleurs, il convient de rappeler que chaque université possède sa propre population étudiante : les caractéristiques sociodémographiques et les parcours scolaires antérieurs des étudiants diffèrent selon les établissements. Ces facteurs structurels influent sur la réussite des étudiants. Les indicateurs par université ne peuvent être analysés sans les prendre en compte."

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