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Insertion pro

(victoriapeckham_flickr) Actu | Insertion pro, Relations entreprises

Enquête du CEREQ : réflexions sur... sept ans de vie active

Le 26 janvier 2008 à 16:54

Si les jeunes diplômés ont eu, en moyenne, 2,9 employeurs en sept ans, plus ils sont diplômés, moins ils changent d’emploi Où, comment et dans quelles conditions les jeunes s’insèrent-ils dans le monde du travail ? Cette vaste question trouve des éléments de réponse inédits et passionnants dans une enquête que vient de publier le Centre d’études et de recherches sur les qualifications (CEREQ). Les derniers résultats de son enquête « Génération 98 », après trois, cinq et sept ans de vie active (1), s’intéressent notamment aux effets discriminatoires à l’embauche et aux conséquences de la mobilité sur les jeunes salariés.

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Éric Heyer (OFCE): Chômage des jeunes, un chiffre peut en cacher un autre

Le 26 janvier 2008 à 16:16

Les statistiques publiées par la DARES affichent un taux de chômage des moins de 25 ans de 21,6 % à la fin décembre 2006. Un chiffre en baisse, mais encore trop élevé. Pourtant, il n’est qu’un reflet déformé de la situation réelle des jeunes en France. Educpros a sollicité l’éclairage d’Éric Heyer, directeur adjoint du  département Analyse et prévision de l’OFCE (1). 

Enquête | Insertion pro

Du travail dans le social !

Le 26 janvier 2008 à 16:10

Qui a dit que le secteur du social était bouché ? Plus de 80 % de ses 7 000 diplômés bacheliers ou titulaires d’un bac+2 trouvent un job en moins de trois mois après leur sortie (contre six mois pour la moyenne nationale). C’est le constat du rapport d’orientation pour les formations sociales 2007-2009 du ministère de l’Emploi (1) réalisé à partir d’une enquête du Cereq (2). Bonne nouvelle, si l’insertion est pour eux plus rapide, elle est également plus stable. Les assistants de service social, les éducateurs spécialisés, les éducateurs de jeunes enfants, les conseillers en économie sociale et familiale (niveau III ) et les moniteurs-éducateurs (niveau IV) sont les moins exposés au chômage à la sortie. Il leur faut, en moyenne, un mois et demi seulement pour trouver un job.  En outre, presque tous exercent une fonction qui correspond à leur formation. Enfin, huit sur dix ont signé un CDI trois ans après l’obtention du diplôme. « C’est une tendance positive qui se confirme cette année et qui se poursuivra au moins jusqu’en 2012. Mais des inégalités demeurent selon les zones : en région parisienne, il y a trois ou quatre postes d’éducateur pour une personne, alors qu’en Côte d’Azur il y en a moins », mentionne Olivier Cany,de l’Association française des organismes de formation et de recherche en travail social (AFORTS). Pour améliorer la mobilité et l’accès à l’emploi des niveaux V et IV, le rapport préconise d’harmoniser les cursus en créant un tronc commun avec spécialités et options. Ainsi, avec le même diplôme, une auxiliaire de vie pourrait travailler soit à domicile, soit en établissement. 

(1) Sur www.social.gouv.fr/IMG/pdf/FORMATION_SOCIALES.pdf .
(2) Exploitation par la DREES de l’enquête « Génération 2001 » du Cereq : « Les trois premières années de carrière des professions sociales ».