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Insertion après un master MEEF : le palmarès 2017 des formations des enseignants

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La Rochelle : une ville qui offre un cadre de vie agréable et une université qui garantit une bonne insertion à ses diplômés en master MEEF. // © Phovoir
La Rochelle : une ville qui offre un cadre de vie agréable et une université qui garantit une bonne insertion à ses diplômés en master MEEF. // © Phovoir

TABLEAUX. Fac par fac, quelle est l'insertion après un master MEEF (métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) ? Voici notre classement basé sur les chiffres du ministère de l'Éducation nationale.

Les masters MEEF (métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation) ont pour objectif de préparer les étudiants aux concours et aux métiers de l'enseignement et de la formation. Il existe quatre mentions : 1er degré (professeur des écoles), 2e degré (professeur en collège, en lycée, etc.), encadrement éducatif (conseiller principal d'éducation) et pratiques et ingénierie de la formation (formation de formateurs, etc.), ce dernier ne débouchant pas sur un concours.

Trente mois après la sortie de l'université, les titulaires d'un master MEEF bénéficient, dans leur ensemble, d'indicateurs d'insertion excellents : ils sont 98 % à être en emploi, 90 % à occuper un poste stable, 92 % à travailler à temps plein et 94 % à être cadre ou profession intermédiaire. Des chiffres assez logiques sachant que l'écrasante majorité d'entre eux sont fonctionnaires. Leur salaire net médian s'établit à 1.730 € par mois.

Lire aussi : Université : le palmarès 2017 de la réussite en master

À La Rochelle, tous les indicateurs d'insertion sont au maximum

Les débouchés du master MEEF étant relativement homogènes, on pourrait penser que l'insertion est identique à la sortie de chaque université. Il existe en réalité des variations, certes plus modestes que dans les autres filières, mais réelles. Les facs de La Rochelle, de Chambéry, de Dijon et Paris 4-Sorbonne garantissent à leurs étudiants une insertion quasi-assurée.

Plus largement, tous les établissements au-dessus de la 16e place font mieux que la moyenne de notre classement, qui s'établit à 94 points. C'est le cas de petites universités (Amiens, Limoges...), comme de grands établissements (Paris-Sud, Montpellier...).

Même les dernières facs de notre tableau (Bordeaux, Lyon 2, Reims...) peuvent revendiquer un bon taux d'emploi. Ce sont plutôt sur les autres indicateurs, mesurant la qualité de l'insertion, qu'elles cumulent moins de points que leurs consœurs.

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Si le tableau ne s'affiche pas, cliquez ici.

Méthodologie

L'enquête insertion 2017 du ministère de l'Éducation nationale porte sur l'emploi des diplômés 2013 de l'université, de nationalité française. Nous avons choisi de nous baser sur leur situation 30 mois après leur sortie de l'université.

Les universités suivantes avaient des effectifs de répondants trop faibles (moins de 30) ou un taux de réponse inférieur à 30 % pour que leurs résultats soient significatifs : Antilles-Guyane, Avignon, Bretagne-Sud, Corse, Evry-Val d'Essonne, Le Havre, Lille 2, Littoral-Côte d'Opale, Lyon 3, Montpellier 3, Mulhouse, Paris 1, Paris 13, Paris 7, Paris-Pierre-et-Marie-Curie, Paris-René-Descartes, Paris-Est Marne-la-Vallée, Perpignan, Toulon, Toulouse 1, Toulouse 3, Tours, Valenciennes, Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Source : MENESR / SIES / décembre 2016