1. Insertion professionnelle après un master : quelles sont les disciplines les plus "bankables" ?
Décryptage

Insertion professionnelle après un master : quelles sont les disciplines les plus "bankables" ?

Envoyer cet article à un ami
Au 31 décembre 2016, plus de 90 % des diplômés de master de 2014 ont trouvé un emploi. // © Camille Stromboni
Au 31 décembre 2016, plus de 90 % des diplômés de master de 2014 ont trouvé un emploi. // © Camille Stromboni

Plus de 9 diplômés de master sur 10 occupent un emploi, plus de deux ans après leur sortie de l'université, selon l'enquête annuelle du ministère de l'Enseignement supérieur. Un chiffre en très légère progression par rapport à l'an passé et qui varie toujours fortement en fonction du champ disciplinaire de la formation.

À quelle insertion professionnelle les étudiants diplômés de master doivent-ils s'attendre ? Selon l'enquête annuelle menée par le ministère de l'Enseignement supérieur, plus de 9 diplômés sur 10 occupent un emploi deux ans et demi après leur sortie de l'université en 2014. Un taux d'insertion professionnelle qui progresse très légèrement par rapport à l'an passé de 90 % à 91 %. Cette étude montre un cap important entre les 18 mois et 30 mois de vie active : le taux d'emploi stable, passant de 60 % à plus de 70 % dans cet intervalle.

De fortes différences selon le type de master

Les chances d'occuper un emploi dépendent également du champ disciplinaire du master suivi par les jeunes diplômés. Hors enseignement, c'est en "droit-économie-gestion" que l'insertion professionnelle est la plus forte (93 %), puis en "sciences-technologies-santé" (91 %) quand elle avoisine les 87 % en "sciences humaines et sociales" et en "lettres-langues-arts".

Le même constat se retrouve aussi dans les conditions d'emploi des récents diplômés. Le taux d'emploi de catégorie cadre ou professions intermédiaires passe de 70 % en lettres (LLA) à 94 % en sciences et technologie (STS). Ces différences sont moins fortes en revanche pour le taux d'emploi à temps plein (85 % en sciences humaines contre 96 % en sciences et technologie). Selon le champ disciplinaire dépend également le futur employeur. C'est le secteur privé qui accueille plus de 80 % des diplômés en droit (DEG) et STS quand les secteurs public et associatif embauchent plus d'un diplômé de LLA sur 3 et la moitié des diplômés de SHS.

Et quel niveau salaire ?

Pour les jeunes diplômés, le salaire médian se situe autour de 1.930 € net mensuel, avec toujours des écarts entre le type de master : de 1.630 € en lettres à 2.000 € en sciences ou droit. Comptez également une différence de 300 € entre les salaires des diplômés à 18 mois après leur sortie de l'université et ceux à 30 mois.

Mode d'emploi

Quatre critères ont été choisis pour mesurer l'insertion de chaque filière (diplômés 2014) :
– le taux d'emploi
– la part d'emploi stable (CDI)
– le pourcentage d'emploi cadre
– la part d'emploi à temps plein

Vous pouvez choisir d'autres filières, ou supprimer des critères en utilisant les filtres. Faute de renseignements suffisants, nous n'avons pas publié les filières suivantes : langues et littérature ancienne, cultures et langues régionales, sciences religieuses. Nous n'avons pas non plus publié les filières pluridisciplinaires.