Dossier : Réussir son entrée dans une filière sélective en alternance
- Intégrer un cursus en alternance : dossier scolaire et tests
- Intégrer un cursus en alternance : du CV à l’entretien
- Avis d'expert : "Les candidats sont trop souvent dans une logique d'études"
- Postuler en alternance : un CV commenté pour un bac+4 de l'IGS
- Les exigences de sélection du BTS en alternance
- Postuler en alternance : une lettre commentée pour un BTS assistant de direction
- Les exigences de sélection de la fac en alternance
- Une première lettre commentée pour une licence MIAGE en alternance
- Une deuxième lettre commentée pour une licence MIAGE en alternance
CV et lettres de motivation pour postuler en BTS, DUT, licence-master pro, école d'ingénieur… Conseils et exemples commentés par les responsables des écoles vous aideront à décrocher une place de formation en alternance.
Intégrer un cursus en alternance : dossier scolaire et tests
Réussir son entrée dans une filière sélective en alternance
Conjuguer études et 1ère expérience professionnelle tout en bénéficiant d’une petite autonomie financière, voilà le programme alléchant des cursus proposés par la voie de l’alternance. Au fil des années, son succès se confirme et à chaque rentrée s’ouvrent de nouvelles sections en apprentissage. Tous les diplômes du supérieur ou presque sont concernés : BTS, DUT, licence professionnelle, master, diplôme d’ingénieur, mais aussi multiples titres délivrés par des écoles privées.
Si l’offre est au rendez-vous, reste qu’une filière en alternance n’est pas forcément plus accessible qu’une formation classique. L’irruption de l’alternance dans l’enseignement supérieur a été une petite révolution culturelle… mais qui n’a pas remis fondamentalement en cause la sélectivité à l’entrée des formations. En alternance, les écoles ne sélectionnent donc pas moins, mais différemment. Une formule souvent enrichissante mais qui ne convient pas à toutes les personnalités.
Un bon dossier scolaire, mais surtout une personnalité
Demeure au départ une constante : s’assurer que les candidats ont les capacités nécessaires pour suivre les enseignements théoriques. Il n’est donc pas question d’admettre dans une école d’ingénieurs en apprentissage un étudiant qui aurait trouvé une entreprise d’accueil mais n’aurait pas de résultats scolaires satisfaisants ou aurait échoué aux tests de sélection prévus à l’entrée.
Différence cependant : les responsables de CFA (centre de formation d’apprentis) s’intéressent davantage à l’expérience et à la motivation du candidat. Et pour cause, nombre de CFA jouent un rôle d’aiguillage pour le compte de leurs entreprises partenaires. Ils s’inscrivent nettement dans une logique de recrutement et cherchent à sélectionner des candidats dont le profil répond aux critères des employeurs. Tout est donc bon pour cerner au plus près la personnalité du candidat : tests, CV, lettre ou questions de motivation et entretien.
Des tests de personnalité ou d’aptitude
Plus répandus que dans la voie classique, les tests de personnalité permettent "de mesurer la capacité (en terme de potentiel) à travailler en groupe, faire passer des messages, à manager", selon Karine Rottier, responsable des relations entreprise à l’ISTP (Institut supérieur des techniques productiques) de Saint-Etienne. "Quand l’entretien et les tests arrivent à des résultats opposés, le jury va examiner le dossier du candidat plus en profondeur." Au-delà de ces cas tangents, les tests sont aussi un outil qui va aider cette responsable des relations entreprise à dialoguer avec les employeurs.
À l’entrée du cycle de l’ESAM (École supérieure d’administration et de management), les candidats passent le TAGE (test d’aptitude aux études de gestion) qui vise à évaluer les aptitudes à la mémorisation, à la compréhension et à mesurer l’esprit logique des candidats. En 2 heures, les candidats planchent sur 6 séries d’épreuves sous forme de QCM (questionnaire à choix multiple) en calcul, raisonnement, expression, logique, etc.
Enfin, au CFA de l’université Descartes Marne-la-Vallée, les candidats aux DUT remplissent un questionnaire dit de "positionnement" utilisé dans le cadre des candidatures soumises aux entreprises.
Si l’offre est au rendez-vous, reste qu’une filière en alternance n’est pas forcément plus accessible qu’une formation classique. L’irruption de l’alternance dans l’enseignement supérieur a été une petite révolution culturelle… mais qui n’a pas remis fondamentalement en cause la sélectivité à l’entrée des formations. En alternance, les écoles ne sélectionnent donc pas moins, mais différemment. Une formule souvent enrichissante mais qui ne convient pas à toutes les personnalités.
Un bon dossier scolaire, mais surtout une personnalité
Demeure au départ une constante : s’assurer que les candidats ont les capacités nécessaires pour suivre les enseignements théoriques. Il n’est donc pas question d’admettre dans une école d’ingénieurs en apprentissage un étudiant qui aurait trouvé une entreprise d’accueil mais n’aurait pas de résultats scolaires satisfaisants ou aurait échoué aux tests de sélection prévus à l’entrée.
Différence cependant : les responsables de CFA (centre de formation d’apprentis) s’intéressent davantage à l’expérience et à la motivation du candidat. Et pour cause, nombre de CFA jouent un rôle d’aiguillage pour le compte de leurs entreprises partenaires. Ils s’inscrivent nettement dans une logique de recrutement et cherchent à sélectionner des candidats dont le profil répond aux critères des employeurs. Tout est donc bon pour cerner au plus près la personnalité du candidat : tests, CV, lettre ou questions de motivation et entretien.
Des tests de personnalité ou d’aptitude
Plus répandus que dans la voie classique, les tests de personnalité permettent "de mesurer la capacité (en terme de potentiel) à travailler en groupe, faire passer des messages, à manager", selon Karine Rottier, responsable des relations entreprise à l’ISTP (Institut supérieur des techniques productiques) de Saint-Etienne. "Quand l’entretien et les tests arrivent à des résultats opposés, le jury va examiner le dossier du candidat plus en profondeur." Au-delà de ces cas tangents, les tests sont aussi un outil qui va aider cette responsable des relations entreprise à dialoguer avec les employeurs.
À l’entrée du cycle de l’ESAM (École supérieure d’administration et de management), les candidats passent le TAGE (test d’aptitude aux études de gestion) qui vise à évaluer les aptitudes à la mémorisation, à la compréhension et à mesurer l’esprit logique des candidats. En 2 heures, les candidats planchent sur 6 séries d’épreuves sous forme de QCM (questionnaire à choix multiple) en calcul, raisonnement, expression, logique, etc.
Enfin, au CFA de l’université Descartes Marne-la-Vallée, les candidats aux DUT remplissent un questionnaire dit de "positionnement" utilisé dans le cadre des candidatures soumises aux entreprises.
Plus d’infos sur l’Alternance
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Christine Aubrée, Stéphanie Desmond
Janvier 2009
Janvier 2009
Mardi 9 Décembre 2008


































