DOSSIER : BAC L : UN CHOIX PLUS LARGE QU’ON NE LE CROIT
Envolée la réputation de doux rêveurs ! À la fac, les L ont pas mal d’opportunités pour enrichir leur profil. Quant aux entreprises, elles ont compris le parti qu’elles pouvaient tirer des littéraires.
Bac L : les filières qui marchent
Les titulaires du bac L ont en commun de suivre le plus souvent des études longues. Le pari est souvent gagnant. Car dans les filières littéraires, en langues comme en sciences humaines et sociales, ce sont les diplômés à bac + 5 qui ont les meilleures perspectives d’emploi. Selon l’enquête d’insertion du Céreq (Centre d’études et de recherche sur les qualifications), publiée en juin 2008, le taux de chômage des titulaires d’un master LSH (lettres et sciences humaines), trois ans après leur sortie, est de 6 % (contre 13 % pour ceux qui sont diplômés d’une licence LSH et 9 % pour les BTS et DUT qui concernent les bacs L).Si la palette des masters ouverts aux littéraires est plutôt large, tous n’assurent évidemment pas la même insertion. Les cursus à double compétence (droit et communication, management et culture, édition et multimédia…) s’en sortent toujours très bien.
En particulier, les masters bidisciplinaires liés aux langues et au droit affichent des taux d’insertion le plus souvent supérieurs à 90 % un an après l’obtention du diplôme. Notez que les littéraires qui sont de plus en plus nombreux à se lancer dans une école supérieure de commerce, après bac ou après deux ans de prépa littéraire, n’ont pas trop de souci à se faire. De nombreux concours administratifs exigeant un niveau bac + 3 au minimum et une bonne culture générale sont taillés sur mesure pour ces profils.
Découvrez également les filières anti-crise après les Bac ES, Bac L, Bac S, Bac STG, et Bac STI,




















Pour un choix judicieux et adapté à votre profil, consultez vite notre palmarès des prépas ainsi que l’annuaire de près de 400 établissements.



