Dossier : Bien choisir son BTS ou son DUT
- Comment choisir entre un BTS et un DUT ?
- BTS - DUT : quelles différences ?
- BTS-DUT : quelles sont les préférences des entreprises ?
- Quels débouchés après un BTS ?
- BTS-DUT : quels critères de sélection ?
- Cumuler BTS et DUT, une stratégie bien vue par les entreprises ?
- En DUT : le même type d'encadrement qu'à la fac ou qu’en prépa ?
- BTS : pour un projet réfléchi?
- Quand faut-il vraiment choisir entre le BTS et le DUT ?
Voici les questions, et surtout les réponses, les plus fréquemment posées sur les BTS et les DUT. Inscriptions, admission, programmes, débouchés... Vous aurez toutes les clés pour choisir. Dossier extrait du guide de Christèle Boisseau-Potier, paru aux éditions l'Etudiant.
Globalement, le taux d’insertion dans le monde professionnel entre un BTS et un DUT ne diffère pas tant que cela. Ces deux formations assurent une bonne intégration professionnelle aux étudiants, même si des différences interviennent ensuite selon les secteurs professionnels, notamment en début de carrière.
Les étudiants titulaires d’un DUT sont légèrement plus nombreux que les titulaires d’un BTS à obtenir un statut cadre. Pourtant, leur niveau de salaire à l’embauche est équivalent à celui des diplômés de BTS. En début de carrière, la fourchette des salaires pour les diplômés à bac+2 se situe, selon le secteur, entre 15.000 € et 22.000 € annuels.
Dans le secteur des services, les diplômés de BTS ou DUT restent des références, des étudiants aux profils recherchés. Banque, assurances, commerce, communication, tourisme, secrétariat… le secteur tertiaire demeure un bon pourvoyeur d’emplois. Plébiscités par les entreprises de ce secteur pour leur professionnalisme et leur efficacité immédiate sur le terrain, les titulaires d’un diplôme à bac+2 – qui commencent le plus souvent en tant qu’employés – ne doivent cependant pas espérer des rémunérations élevées, surtout à l’embauche. En revanche, les perspectives d’évolution sont bien réelles.
Dans le secteur de l’industrie, les BTS et DUT industriels accèdent plus facilement à des postes de cadres, mais la palme revient aux DUT génie chimique, DUT génie civil, DUT mécanique et productique… qui s’en sortent le mieux. Il existe aussi un phénomène de renouveau des bacs+2. Dans la situation de crise économique que nous connaissons, ils tirent leur épingle du jeu.
Vous avez donc une carte à jouer, futurs diplômés ! À des postes parfois réservés à des diplômés de bac+3 au minimum, les entreprises vont préférer des candidats immédiatement opérationnels sur le terrain (voilà pourquoi l’alternance marche si bien !). De fait, on assiste dans certains secteurs, notamment celui de l’informatique qui a des besoins importants en personnel, à une augmentation des salaires des débutants.
On le sait, les entreprises aiment les jeunes issus de formations courtes, directement opérationnels. À 77 %, les diplômés se déclarent eux-mêmes globalement satisfaits de leurs études et de l’obtention de leur diplôme. En revanche, le salaire à l’embauche reste une des principales frustrations de ces diplômés. Car si 82 % des entreprises apprécient particulièrement les filières courtes, c’est en grande partie aussi parce que leurs recrues issues de ces formations ne pèsent pas lourd dans leur masse salariale.
Les chiffres confirment qu’environ 46 % des diplômés touchent moins de 20.000 € par an alors que, selon l’APEC (Association pour l’emploi des cadres), le salaire moyen des jeunes diplômés à bac+4 et plus est de 27.300 € par an. Néanmoins, ce sont les jeunes issus d’un bac+2 qui évoluent le plus rapidement.
Quels salaires après un BTS ou un DUT ?
Globalement, le taux d’insertion dans le monde professionnel entre un BTS et un DUT ne diffère pas tant que cela. Ces deux formations assurent une bonne intégration professionnelle aux étudiants, même si des différences interviennent ensuite selon les secteurs professionnels, notamment en début de carrière. Les étudiants titulaires d’un DUT sont légèrement plus nombreux que les titulaires d’un BTS à obtenir un statut cadre. Pourtant, leur niveau de salaire à l’embauche est équivalent à celui des diplômés de BTS. En début de carrière, la fourchette des salaires pour les diplômés à bac+2 se situe, selon le secteur, entre 15.000 € et 22.000 € annuels.
| Le salaire d’embauche dépend du secteur |
Dans le secteur de l’industrie, les BTS et DUT industriels accèdent plus facilement à des postes de cadres, mais la palme revient aux DUT génie chimique, DUT génie civil, DUT mécanique et productique… qui s’en sortent le mieux. Il existe aussi un phénomène de renouveau des bacs+2. Dans la situation de crise économique que nous connaissons, ils tirent leur épingle du jeu.
Vous avez donc une carte à jouer, futurs diplômés ! À des postes parfois réservés à des diplômés de bac+3 au minimum, les entreprises vont préférer des candidats immédiatement opérationnels sur le terrain (voilà pourquoi l’alternance marche si bien !). De fait, on assiste dans certains secteurs, notamment celui de l’informatique qui a des besoins importants en personnel, à une augmentation des salaires des débutants.
| Des évolutions rapides possibles |
Les chiffres confirment qu’environ 46 % des diplômés touchent moins de 20.000 € par an alors que, selon l’APEC (Association pour l’emploi des cadres), le salaire moyen des jeunes diplômés à bac+4 et plus est de 27.300 € par an. Néanmoins, ce sont les jeunes issus d’un bac+2 qui évoluent le plus rapidement.















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