DOSSIER : LA PRÉPA SELON ELÉONORE, ÉLÈVE EN KHÂGNE
Elève en khâgne et apprentie mannequin, Eléonore, 20 ans, est étudiante en prépa littéraire à Paris. Le reste de son temps (cher…), elle passe des castings et fait des photos. A mille lieues des clichés « beauté écervelée » ou « intello boutonneuse »…
L’ambiance en prépa
Pas de surprise : selon Eléonore, l’esprit de compétition en prépa est bien présent, surtout en deuxième année, l’année des concours. "A Fénelon, encore, cela peut aller. En revanche, à Louis-le-Grand [NDLR : un lycée parisien prestigieux], quand on est absent, les autres élèves vous donnent des cours remplis d’erreurs…". Sympa ! L’étudiante déclare tout de même s’être constitué un petit groupe de cinq amies (sur une classe de trente-cinq). "On va à des expositions ensemble, on échange des cours, des fiches de lecture". En khâgne, les classes sont composées à 90 % de filles. Pour côtoyer des garçons, il faudra se tourner du côté des filières scientifiques… "Quoique on ne se mélange pas beaucoup entre les différentes prépas", avoue Eléonore.
Comment ça se passe avec les profs ?
"Certains sont très humains, très maternels, comme mon prof de français en première khâgne. En deuxième khâgne, je tombe sur une prof réputée difficile. Il faut lui tenir tête sans être insolent, lui fournir la preuve que nous ne sommes pas idiots. Elle donne également beaucoup de travail. Mais tant mieux : cela nous fait aussi réussir", estime Eléonore.
Comment ça se passe avec les profs ?
"Certains sont très humains, très maternels, comme mon prof de français en première khâgne. En deuxième khâgne, je tombe sur une prof réputée difficile. Il faut lui tenir tête sans être insolent, lui fournir la preuve que nous ne sommes pas idiots. Elle donne également beaucoup de travail. Mais tant mieux : cela nous fait aussi réussir", estime Eléonore.
Virginie Bertereau









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