DOSSIER : LA PRÉPA SELON ELÉONORE, ÉLÈVE EN KHÂGNE
Elève en khâgne et apprentie mannequin, Eléonore, 20 ans, est étudiante en prépa littéraire à Paris. Le reste de son temps (cher…), elle passe des castings et fait des photos. A mille lieues des clichés « beauté écervelée » ou « intello boutonneuse »…
Comment faire pour tenir en prépa ?
Autant le dire tout de suite : beaucoup ne tiendront pas deux ou trois ans… "En hypokhâgne, l’effectif de ma classe est passé de 42 à 22 à la fin de l’année. En khâgne, seulement trois ont abandonné. Le tri était déjà fait…". Pour Eléonore, c’est simple : pas la peine de tenter la prépa si on traîne déjà en terminale. "Au lycée, quand on est bon, on passe vite pour un génie. En prépa, on se rend compte qu’il y a des gens brillants au-dessus de nous. On n’est plus rien du tout. On est nul. C’est dur, désespérant. J’en ai moi-même pleuré en première année. Il faut prendre sur soi, être fort physiquement et psychologiquement. La prépa ne permet pas d’être pédant…".
Les trucs d’Eléonore pour s’en sortir
"Il faut être passionnée et bien dormir. L’année dernière, pendant les vacances scolaires, je n’ai pas travaillé. Je préférais me reposer. Cette année, je vais m’y mettre".
Autre mot clé : anticiper. L’étudiante conseille de bien s’organiser pour faire le plus de choses possible à l’avance et éviter d’avoir à travailler la veille pour le lendemain. Les trucs d’Eléonore pour s’en sortir
"Il faut être passionnée et bien dormir. L’année dernière, pendant les vacances scolaires, je n’ai pas travaillé. Je préférais me reposer. Cette année, je vais m’y mettre".
Virginie Bertereau









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