DOSSIER : BACHELORS EN 3 ANS : LE BANC D’ESSAI DU RÉSEAU EGC
Les EGC (écoles de gestion et de commerce) sont les Bachelors les plus connus. Organisés en réseau, ces établissements sont souvent installés dans des petites villes. Zoom sur des cursus créés par les chambres de commerce et d’industrie pour alimenter le tissu économique local.
Les EGC, des écoles de gestion et commerce branchées sur les entreprises locales
Choisir de s'inscrire dans l'un des 32 établissements du réseau EGC (écoles de gestion et commerce), c'est opter pour une structure de petite taille, les effectifs en classe y étant à peine plus nombreux qu’au lycée. Un cadre “familial” qui séduit de plus en plus de bacheliers, à l'instar de Pauline, 21 ans. Après son bac ES, passé à Rodez (12), la jeune fille a préféré s'inscrire à l’EGC (école de gestion et de commerce) Rodez, sa ville, plutôt que de partir étudier 120 kilomètres plus loin à Toulouse.
“Je ne savais pas trop quoi faire. J’avais envie d’étudier des matières différentes de celles du lycée. Ce qui me plaisait, c’était le contact, la relation avec les gens”, précise-t-elle. “C’est un cadre assez rassurant, notamment pour les jeunes qui ont un peu peur des grandes écoles et qui veulent être bien encadrés”, renchérit Adrien, actuellement en troisième année à l’EGC de La Roche-sur-Yon (85).
Un programme fixé au niveau national
Toutes ces écoles sont organisées sur le même modèle, avec un programme fixé au niveau national, ce qui vous garantit une certaine qualité. La formation est généraliste (droit, marketing, comptabilité, commerce international…), avec, en dernière année, une spécialisation dans un secteur. “À cela s’ajoutent des cours très pratiques de savoir-vivre, où nous apprenons, par exemple, à bien nous comporter lors d’un repas d’affaires, à choisir un vin, à faire un nœud de cravate, à s’habiller pour un rendez-vous professionnel… Nous suivons aussi des cours de théâtre et nous réalisons souvent des simulations de réunions ou d’entretiens d’embauche”, raconte Pauline.
Les EGC prévoient aussi de longues périodes de stage. Pour Adrien, c’est cet élément qui a été déterminant. “Au total, nous avons 3 stages intégrés dans la scolarité, dont un obligatoirement à l’étranger en deuxième année. Pour ma part, j’ai passé 5 mois au service marketing d’une entreprise agroalimentaire à Ottawa, au Canada. Je m’occupais de la campagne de lancement de produits au tofu.”
Des débouchés au niveau local
Autre atout des EGC : plus de la moitié d’entre elles permettent de réaliser 1 ou 2 années de la scolarité en alternance. Dans ce cadre, les étudiants passent la moitié de la semaine en cours, l’autre dans une entreprise qui prend à sa charge les frais de scolarité. Les jeunes perçoivent une petite rémunération. Une manière d’entrer encore plus vite dans le concret.
Au bout de 3 ans, les deux tiers des diplômés décident de chercher un emploi, pour la plupart dans la région où ils ont suivi leurs études. Un tiers d’entre eux décrochent un poste dans le secteur de la vente ou du commerce, et 16 % dans la banque ou les assurances. D’après le réseau des EGC, les salaires d’embauche oscillent entre 15.000 et 25.000 € brut par an. Cinq ans plus tard, un tiers des diplômés gagnent plus de 30.000 €.
“Je ne savais pas trop quoi faire. J’avais envie d’étudier des matières différentes de celles du lycée. Ce qui me plaisait, c’était le contact, la relation avec les gens”, précise-t-elle. “C’est un cadre assez rassurant, notamment pour les jeunes qui ont un peu peur des grandes écoles et qui veulent être bien encadrés”, renchérit Adrien, actuellement en troisième année à l’EGC de La Roche-sur-Yon (85).
Un programme fixé au niveau national
Toutes ces écoles sont organisées sur le même modèle, avec un programme fixé au niveau national, ce qui vous garantit une certaine qualité. La formation est généraliste (droit, marketing, comptabilité, commerce international…), avec, en dernière année, une spécialisation dans un secteur. “À cela s’ajoutent des cours très pratiques de savoir-vivre, où nous apprenons, par exemple, à bien nous comporter lors d’un repas d’affaires, à choisir un vin, à faire un nœud de cravate, à s’habiller pour un rendez-vous professionnel… Nous suivons aussi des cours de théâtre et nous réalisons souvent des simulations de réunions ou d’entretiens d’embauche”, raconte Pauline.
Les EGC prévoient aussi de longues périodes de stage. Pour Adrien, c’est cet élément qui a été déterminant. “Au total, nous avons 3 stages intégrés dans la scolarité, dont un obligatoirement à l’étranger en deuxième année. Pour ma part, j’ai passé 5 mois au service marketing d’une entreprise agroalimentaire à Ottawa, au Canada. Je m’occupais de la campagne de lancement de produits au tofu.”
Des débouchés au niveau local
Autre atout des EGC : plus de la moitié d’entre elles permettent de réaliser 1 ou 2 années de la scolarité en alternance. Dans ce cadre, les étudiants passent la moitié de la semaine en cours, l’autre dans une entreprise qui prend à sa charge les frais de scolarité. Les jeunes perçoivent une petite rémunération. Une manière d’entrer encore plus vite dans le concret.
Au bout de 3 ans, les deux tiers des diplômés décident de chercher un emploi, pour la plupart dans la région où ils ont suivi leurs études. Un tiers d’entre eux décrochent un poste dans le secteur de la vente ou du commerce, et 16 % dans la banque ou les assurances. D’après le réseau des EGC, les salaires d’embauche oscillent entre 15.000 et 25.000 € brut par an. Cinq ans plus tard, un tiers des diplômés gagnent plus de 30.000 €.
Jessica Gourdon
Janvier 2011
Janvier 2011











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