DOSSIER : FAIRE UNE ESC EN APPRENTISSAGE
Si vous ne pouvez pas financer vos études en admission parallèle, il existe la solution de l'apprentissage. Quels sont les avantages et les inconvénients de cette formule ? Les différences avec des études à plein temps ? Les réponses extraites de "Admissions parallèles en école de commerce" de Jessica Gourdon, publié aux éditions l'Etudiant.
Admission parallèle en ESC : comment financer ses études ?
Il existe différentes solutions pour financer vos études en école de commerce. À vous de trouver la bonne combinaison.L’apprentissage
Pour financer ses études en école de commerce, l’apprentissage est une des solutions les plus astucieuses. Le principe ? Vous suivez entre 12 et 24 mois de votre cursus à mi-temps dans l’école et à mi-temps dans une entreprise.
Cette dernière finance vos frais de scolarité, tandis que vous percevez une rémunération qui dépend de votre âge et de votre niveau d’études (entre 800 et 1.000 € par mois, en général). À la sortie de l’école, vous avez acquis une solide expérience professionnelle, qui facilitera votre insertion sur le marché du travail.
Cette dernière finance vos frais de scolarité, tandis que vous percevez une rémunération qui dépend de votre âge et de votre niveau d’études (entre 800 et 1.000 € par mois, en général). À la sortie de l’école, vous avez acquis une solide expérience professionnelle, qui facilitera votre insertion sur le marché du travail.
Les stages
Pendant tout votre cursus en école, vous aurez la possibilité de réaliser des stages qui durent en général entre 3 et 6 mois. Au total, sur toute votre scolarité, vous passerez en moyenne 11 mois en entreprise ! Certaines écoles vont même plus loin.
À l’INSEEC, tous les étudiants effectuent 15 mois de stage en entreprise. À l’ESSEC, les étudiants passent obligatoirement 18 mois en entreprise, tandis que la scolarité est étalée sur plus de 4 ans. De fait, dans la plupart des écoles, la scolarité ne dure pas 3 ans, mais se prolonge de 6 mois supplémentaires, justement pour terminer les cursus par une période de stage. Toutefois, les étudiants ne payent jamais plus de 3 années de frais de scolarité (hors cas de redoublement).
À l’INSEEC, tous les étudiants effectuent 15 mois de stage en entreprise. À l’ESSEC, les étudiants passent obligatoirement 18 mois en entreprise, tandis que la scolarité est étalée sur plus de 4 ans. De fait, dans la plupart des écoles, la scolarité ne dure pas 3 ans, mais se prolonge de 6 mois supplémentaires, justement pour terminer les cursus par une période de stage. Toutefois, les étudiants ne payent jamais plus de 3 années de frais de scolarité (hors cas de redoublement).
Tous ces stages sont rémunérés – c’est désormais une obligation réglementaire lorsque le stage a une durée supérieure à 2 mois. Le minimum légal est d’environ 400 €, mais dans les secteurs les plus rémunérateurs (banque, conseil, finance, audit, entreprises du CAC 40), ces sommes sont plus élevées et atteignent fréquemment de 800 à 1.000 € par mois, pour un stage d’au moins 6 mois.
Les années de césure
De plus en plus d’étudiants choisissent de réaliser une année de césure entre leur 2e et 3e année. À l’EM Normandie, plus d’un étudiant sur 8 choisit cette option. Les étudiants mettent généralement ces périodes à profit pour réaliser des stages de longue durée (parfois d’un an complet) en France ou à l’étranger. Les frais de scolarité sont suspendus pendant ces périodes. Une bonne manière d’économiser avant de financer sa dernière année d’études !
Étudiante à l’ESCEM (Tours-Poitiers), Linda a été ravie de ce choix. Elle est repartie vivre une année chez ses parents en Rhône-Alpes, où elle a effectué 2 stages de 6 mois : le premier, rémunéré 700 € par mois, dans une agence de communication d’Annecy, le second, payé 1.000 €, à la banque cantonale de Genève. Elle a ainsi mis de l’argent de côté pour financer sa dernière année d’études à l’ESCEM, qu’elle a effectuée dans une université en Angleterre, avec à la clé un double diplôme.
Étudiante à l’ESCEM (Tours-Poitiers), Linda a été ravie de ce choix. Elle est repartie vivre une année chez ses parents en Rhône-Alpes, où elle a effectué 2 stages de 6 mois : le premier, rémunéré 700 € par mois, dans une agence de communication d’Annecy, le second, payé 1.000 €, à la banque cantonale de Genève. Elle a ainsi mis de l’argent de côté pour financer sa dernière année d’études à l’ESCEM, qu’elle a effectuée dans une université en Angleterre, avec à la clé un double diplôme.
Les associations et les petits jobs de l’école
Beaucoup d’écoles de commerce possèdent des junior entreprises (où les étudiants réalisent des missions rémunérées pour des entreprises) ou proposent, via le BDE (bureau des étudiant ou bureau des élèves), des petits jobs aux étudiants tout au long de l’année.
Les missions sont variées : permanences en bibliothèque, accueil d’étudiants pendant les oraux, accueil des invités lors d’une conférence organisée à l’occasion du lancement d’une chaire… Par ailleurs, Sup de Co Reims a créé une classe à horaires aménagés, qui permet aux étudiants de concentrer tous leurs cours le matin et d’occuper un job à mi-temps l’après-midi.
Les missions sont variées : permanences en bibliothèque, accueil d’étudiants pendant les oraux, accueil des invités lors d’une conférence organisée à l’occasion du lancement d’une chaire… Par ailleurs, Sup de Co Reims a créé une classe à horaires aménagés, qui permet aux étudiants de concentrer tous leurs cours le matin et d’occuper un job à mi-temps l’après-midi.
Les bourses
Plusieurs types de bourses existent. Tout d’abord, les bourses d’État délivrées par le CROUS, qui dépendent des revenus et de la situation familiale de vos parents (nombre de frères et sœurs…). Leur montant varie entre 160 et 500 € par mois.
Contrairement à la règle en vigueur dans les universités, celles-ci ne vous dispensent pas de frais de scolarité. L’Union européenne délivre des bourses dans le cadre des séjours d’études à l’étranger. Sans conditions de ressources, elles s’élèvent à environ 120 € par mois.
Contrairement à la règle en vigueur dans les universités, celles-ci ne vous dispensent pas de frais de scolarité. L’Union européenne délivre des bourses dans le cadre des séjours d’études à l’étranger. Sans conditions de ressources, elles s’élèvent à environ 120 € par mois.
Enfin, sachez que certaines écoles offrent des bourses aux étudiants en fonction de leur situation sociale, ou des prêts d’honneur (à taux zéro). Ces aides se traduisent le plus souvent par des réductions de frais de scolarité.
Par exemple, en 2009-2010, l’EDHEC a consacré 1,5 M€ aux bourses et prêts d’honneur pour l’ensemble de ses étudiants. Environ 20 % des étudiants ont pu avoir accès à ces aides.
Par exemple, en 2009-2010, l’EDHEC a consacré 1,5 M€ aux bourses et prêts d’honneur pour l’ensemble de ses étudiants. Environ 20 % des étudiants ont pu avoir accès à ces aides.
Le prêt bancaire
Vous pouvez également vous tourner vers les banques pour financer vos études. La plupart d’entre elles proposent des offres tout à fait intéressantes aux étudiants des écoles de commerce et certaines ont signé des accords avec des ESC, via leur BDE (bureau des étudiants ou bureau des élèves).
Vous pouvez rembourser ces sommes à partir du moment où vous trouvez un emploi. De nombreux diplômés d’ESC choisissent cette option pour financer une partie de leurs frais.
Vous pouvez rembourser ces sommes à partir du moment où vous trouvez un emploi. De nombreux diplômés d’ESC choisissent cette option pour financer une partie de leurs frais.
En savoir plusVidéo : Ils sont entrés en école de commerce en admission parallèle Tout savoir sur les admissions parallèles Test : Êtes-vous fait pour entrer en école de commerce en admissions parallèles ? Préparez les concours des écoles de commerce en admissions parallèles avec le blog d'Igal Natan Palmarès : Le classement des grandes écoles de commerce Le classement des grandes écoles de commerce postbac |












Pour un choix judicieux et adapté à votre profil, consultez vite notre palmarès des prépas ainsi que l’annuaire de près de 400 établissements.

