DOSSIER : LE BANC D’ESSAI DES BACHELORS DES ESC
Fini le temps où les écoles supérieures de commerce ne proposaient qu’une seule formation de type bac + 5. Si le programme “grande école”, celui qui mène au diplôme de grade master, reste leur navire amiral, la plupart ont créé à côté des cursus postbac en 3 ans.
Les programmes Bachelor des ESC: pour profiter de la marque “grande école”
Principal avantage des Bachelors des grandes écoles de commerce : ils permettent à leurs étudiants de profiter de toute “l’aura” de la maison mère (base de données de stages et d’offres d’emploi, conférences, vaste portefeuille d’universités partenaires à l’étranger, forums entreprises, rencontres avec des recruteurs, etc.).
“Par rapport à des établissements indépendants, nous avons beaucoup plus de moyens. Nos étudiants ont accès à des laboratoires de langues, une grande bibliothèque, une salle de marchés… Nous avons le Wi-Fi dans toute l’école, ainsi que nos propres équipements sportifs”, note Pascal Choquet, directeur de Sup’TG, le Bachelor de Reims Management School. Alexis, tout juste diplômé de Sup’Est, a bien compris que cette filiation pouvait aussi, en termes de “marque”, être un atout : “Avoir le nom d’une grande école comme l’ICN sur mon CV, cela donne une vraie crédibilité auprès des entreprises.”
Des partenariats pour partir à l’étranger
Comme les grandes écoles, les Bachelors misent beaucoup sur l’international. La plupart d’entre eux proposent à leurs étudiants de partir un semestre, voire un an, dans une université hors des frontières, quand les EGC ne prévoient que des possibilités de stages à l’étranger.
Dans le Bachelor de l’ESC Dijon (21), les étudiants de la filière internationale passent tous une année à l’université d’Oxford Brookes, en Angleterre. David, 21 ans, a quant à lui suivi toute sa deuxième année de Bachelor ESC Toulouse dans une université irlandaise : “J’étudiais les mêmes matières qu’en France, mais enseignées d’un point de vue totalement différent. C’était une expérience passionnante. J’ai rencontré là-bas des jeunes de toutes les nationalités.” Depuis, il s’est même lié avec une Allemande, et compte bien partir en Allemagne pour effectuer son stage de fin de troisième année, probablement dans le secteur de la grande distribution.
Autre avantage des formations en ESC, l’effet groupe permet à ces “Bachelors” d’offrir une vraie vie de campus : bureaux des élèves, associations sportives et humanitaires, bureaux des arts, junior entreprises… Quelquefois, la participation à la vie associative est aménagée dans la scolarité même, comme à l’ISAM d’Amiens (80) : “Certains vont faire de l’alphabétisation dans des quartiers en difficulté, d’autres organisent des festivals, des concerts”, précise Georges Pouzot, le directeur de l’institut.
Plus de possibilités de poursuites d’études
Enfin, par rapport aux EGC, ces Bachelors préparent davantage à la poursuite des études. Certains établissements, comme celui de l’ESC Clermont (63), prévoient même des cours de préparation aux concours des admissions parallèles dans les grandes écoles (Passerelle, Tremplin). “Comme nous sommes sur le même campus, il nous est très facile de parler à des étudiants de la grande école pour leur demander des conseils”, remarque Coralie, en troisième année de Sup’TG, le Bachelor de BEM (Bordeaux École de management) Management School.
Sachez toutefois que, par rapport aux EGC, ces “Bachelors” sont sensiblement plus chers : comptez entre 5.000 et 7.000 € par an, contre environ 3000 € pour les écoles de gestion et de commerce. Différentes aides peuvent cependant être proposées pour financer ces études : bourses, jobs sur le campus, prêts à taux avantageux. Certains Bachelors sont aussi accessibles par l’apprentissage : une manière de rentrer très vite dans ses frais !
“Par rapport à des établissements indépendants, nous avons beaucoup plus de moyens. Nos étudiants ont accès à des laboratoires de langues, une grande bibliothèque, une salle de marchés… Nous avons le Wi-Fi dans toute l’école, ainsi que nos propres équipements sportifs”, note Pascal Choquet, directeur de Sup’TG, le Bachelor de Reims Management School. Alexis, tout juste diplômé de Sup’Est, a bien compris que cette filiation pouvait aussi, en termes de “marque”, être un atout : “Avoir le nom d’une grande école comme l’ICN sur mon CV, cela donne une vraie crédibilité auprès des entreprises.”
Des partenariats pour partir à l’étranger
Comme les grandes écoles, les Bachelors misent beaucoup sur l’international. La plupart d’entre eux proposent à leurs étudiants de partir un semestre, voire un an, dans une université hors des frontières, quand les EGC ne prévoient que des possibilités de stages à l’étranger.
Dans le Bachelor de l’ESC Dijon (21), les étudiants de la filière internationale passent tous une année à l’université d’Oxford Brookes, en Angleterre. David, 21 ans, a quant à lui suivi toute sa deuxième année de Bachelor ESC Toulouse dans une université irlandaise : “J’étudiais les mêmes matières qu’en France, mais enseignées d’un point de vue totalement différent. C’était une expérience passionnante. J’ai rencontré là-bas des jeunes de toutes les nationalités.” Depuis, il s’est même lié avec une Allemande, et compte bien partir en Allemagne pour effectuer son stage de fin de troisième année, probablement dans le secteur de la grande distribution.
Autre avantage des formations en ESC, l’effet groupe permet à ces “Bachelors” d’offrir une vraie vie de campus : bureaux des élèves, associations sportives et humanitaires, bureaux des arts, junior entreprises… Quelquefois, la participation à la vie associative est aménagée dans la scolarité même, comme à l’ISAM d’Amiens (80) : “Certains vont faire de l’alphabétisation dans des quartiers en difficulté, d’autres organisent des festivals, des concerts”, précise Georges Pouzot, le directeur de l’institut.
Plus de possibilités de poursuites d’études
Enfin, par rapport aux EGC, ces Bachelors préparent davantage à la poursuite des études. Certains établissements, comme celui de l’ESC Clermont (63), prévoient même des cours de préparation aux concours des admissions parallèles dans les grandes écoles (Passerelle, Tremplin). “Comme nous sommes sur le même campus, il nous est très facile de parler à des étudiants de la grande école pour leur demander des conseils”, remarque Coralie, en troisième année de Sup’TG, le Bachelor de BEM (Bordeaux École de management) Management School.
Sachez toutefois que, par rapport aux EGC, ces “Bachelors” sont sensiblement plus chers : comptez entre 5.000 et 7.000 € par an, contre environ 3000 € pour les écoles de gestion et de commerce. Différentes aides peuvent cependant être proposées pour financer ces études : bourses, jobs sur le campus, prêts à taux avantageux. Certains Bachelors sont aussi accessibles par l’apprentissage : une manière de rentrer très vite dans ses frais !
Jessica Gourdon
Janvier 2011
Janvier 2011











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