DOSSIER : LES ÉTUDES EN ÉCOLE DE COMMERCE SELON GUILLAUME, EN 2E ANNÉE À L’EPSCI
- Une école postbac pour fuir le stress de la prépa
- Réussir le concours d’entrée à l’EPSCI
- 1ère année à l’EPSCI sous le signe du marketing
- L’apprentissage pour les deux dernières années d’études à l’EPSCI
- Des la première année, président d’une association de l’école
- Etudiant en EPSCI : tenir les comptes
Guillaume, 20 ans, est étudiant en deuxième année à l’EPSCI à Cergy. Après une année en classe prépa, le jeune homme a préféré passer les concours des écoles post-bac. Il nous ouvre les portes de son école. Un programme chargé entre marketing, commerce international, des stages, un échange à Montréal et son engagement associatif.
Une école postbac pour fuir le stress de la prépa
Le sens de l’organisation
Pour compenser, il s’investit pleinement dans son rôle de délégué de classe. "Etre à l’écoute des élèves alors qu’ils traversaient tous des périodes de remise en question demandait beaucoup de tact. Mais le plus difficile a été d’annoncer à 7 élèves qu’ils risquaient de ne pas être pris en deuxième année." Pendant l’année, Guillaume organise des sorties culturelles pour ses camarades. Objectif : "prendre l’air pour nous sortir du mouron de la prépa." L’exposition Arcimboldo au musée du Luxembourg, une sortie théâtre, une visite au musée Jacquemart, "Mon esprit artistique et mon goût pour la peinture revenaient au galop !". Car Guillaume est un habitué des pinceaux. Il peint pour le plaisir depuis longtemps et le job de ses rêves mêlerait sa passion et son sens de l’organisation. "Ce qui me plaisait le plus dans cette année de prépa, c’était mon rôle de délégué. J’avais vraiment besoin de passer au concret."
L’EPSCI, sinon rien
En février, Guillaume décide de préparer les concours des écoles de commerce post-bac. "Soit je réussissais le concours de l’EPSCI, soit je poursuivais mes études en classe prépa." Déterminé, Guillaume n’a pas mis de coté son ambition d’intégrer une grande école. L’appartenance de l’EPSCI au groupe ESSEC était son principal critère de sélection. Même si les deux écoles ont des programmes de formation bien distincts, "nous avons les mêmes locaux, les mêmes profs, la même bibliothèque, la même cantine, les mêmes associations… les étudiants des deux écoles sont totalement mélangés. Je croise tous les jours mes potes de prépa qui ont intégré l’ESSEC." A l’écouter, rien ne servirait de s’embêter avec la prépa.
Julia Zimmerlich











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