Dossier : Les études en école de commerce selon Thomas, élève à l’EDHEC Lille
- Un Parisien chez les ch’tis
- Le concours : la principale voie d’accès aux écoles de commerce
- De la prépa à l'école de commerce : le grand écart
- Quatre ans de cours, de projets, d’échanges…
- Bonne ambiance en école de commerce
- Les associations : un point fort de l’école de commerce
- Trois colocs en école de commerce
- Au bout du chemin : un double diplôme en finance
Thomas, 21 ans, est étudiant en deuxième année à l’EDHEC Lille. Ce Parisien d’origine, attiré par la finance, partage son temps entre les cours et ses activités au sein de deux associations, dont une l’amènera à faire un tour du monde à vélo.
Lorsque l’on rencontre Thomas, on se dit que cet étudiant en deuxième année à l’EDHEC Lille aux allures de viking vient du Nord. Et bien pas du tout… "J’ai effectué ma scolarité à Paris, où j’ai décroché mon bac ES option maths mention assez bien. Je suis arrivé dans la région en prépa. A l’issue de ma terminale, je n’étais admis ni en CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), ni à l’université de Dauphine, ni dans une école post-bac. Je n’avais pas un très bon dossier… Deux semaines après la rentrée, une place s’est libérée à l’Institution Saint-Jean à Douai, très réputée. J’ai profité de cette chance".
Deux ans de prépa agréables
Un Parisien chez les ch’tis
Les études en école de commerce selon Thomas, élève à l’EDHEC Lille
Lorsque l’on rencontre Thomas, on se dit que cet étudiant en deuxième année à l’EDHEC Lille aux allures de viking vient du Nord. Et bien pas du tout… "J’ai effectué ma scolarité à Paris, où j’ai décroché mon bac ES option maths mention assez bien. Je suis arrivé dans la région en prépa. A l’issue de ma terminale, je n’étais admis ni en CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), ni à l’université de Dauphine, ni dans une école post-bac. Je n’avais pas un très bon dossier… Deux semaines après la rentrée, une place s’est libérée à l’Institution Saint-Jean à Douai, très réputée. J’ai profité de cette chance". Deux ans de prépa agréables
L’étudiant choisit la voie commerciale car elle lui semble "la plus ouverte, celle qui permet de faire des choses diversifiées". "En tous cas, je ne me voyais pas ingénieur ou médecin... En réfléchissant un peu, tout est devenu beaucoup plus clair".
Thomas passe 2 ans à Douai, en "pension". Deux années plutôt agréables... "Je n’avais pas du tout cette image de la prépa. Je pensais ne pas sortir de ma chambre ! Finalement, j’avais beaucoup de liberté et je m’y suis fait de très bons amis. Et puis cela m’a fait du bien d’habiter en province, de changer de cadre de vie". Pour un peu, l’étudiant en aurait oublié le principal : se préparer aux concours d’entrée des écoles de commerce !
Thomas passe 2 ans à Douai, en "pension". Deux années plutôt agréables... "Je n’avais pas du tout cette image de la prépa. Je pensais ne pas sortir de ma chambre ! Finalement, j’avais beaucoup de liberté et je m’y suis fait de très bons amis. Et puis cela m’a fait du bien d’habiter en province, de changer de cadre de vie". Pour un peu, l’étudiant en aurait oublié le principal : se préparer aux concours d’entrée des écoles de commerce !
Virginie Bertereau
Mardi 17 Février 2009



























