Dossier : Les études en IAE selon Arthur, en M1 finance à l’UPEC
Arthur, 21 ans, est en master 1 de finance à l’Institut d’administration des entreprises de l’UPEC (Paris 12, à Créteil). Cours en petits groupes, stages, vie associative : le jeune homme, qui s’apprête à partir en Erasmus, nous décrit sa filière et ses projets.
Les études en IAE selon Arthur, en M1 finance à l’UPEC
Qu’est ce qui a amené Arthur à fréquenter les bancs de l’IAE de l’UPEC (Paris-12), à Créteil ? Après son bac S, décroché en 2006 au lycée Couperin de Fontainebleau, cet étudiant énergique et volubile s’était pourtant engagé dans une toute autre direction puisqu’il avait opté pour une L1 (licence) d’information-communication à Paris 8. Premières impressions : la déception. "Je ne me sentais pas à l’aise, j’avais envie d’une formation plus technique, moins floue", se souvient-il. Une année pour trouver sa voie
En janvier, il déclare forfait et vise les concours des IEP (instituts d’études politiques). "Finalement, ça n’a pas marché. C’était dur, car je les préparais dans mon coin. La plupart des étudiants que j’ai rencontrés pendant les épreuves avaient suivi des prépas privées." A la rentrée suivante, Arthur s’inscrit en L1 de sciences-économiques à l’UPEC. Et retombe sur ses pieds. "Je n’ai pas été déçu. Outre la macro et la micro économie, j’ai bien aimé mes cours de mathématiques, de modélisation, de statistiques."
L’IAE, à partir de la L3
A la fin de sa L2, Arthur décide de postuler à l’IAE : celui de Créteil propose des formations à partir de la L3. Une suite logique à son parcours : "J’avais envie de quelque chose de généraliste sur la gestion des entreprises". Comme tous les IAE, celui de Créteil est sélectif. Le dossier de candidature comprend une lettre de motivation, ses résultats au test Score-Message (un test commun au réseau des IAE qui rassemble des notions de logique, compréhension et culture générale), et son dossier scolaire. Un entretien oral parachève le tout.
Au terme des épreuves, Arthur décroche son ticket pour la L3 "gestion des entreprises" de l’IAE. "Dans ma classe, un tiers des étudiants venaient de l’UPEC. La plupart avaient suivi une licence d’éco-gestion, un DUT technique de commercialisation ou GEA, ou un BTS comptabilité."
Une césure entre le M1 et le M2
Aujourd’hui en M1 finance, Arthur apprend toutes les ficelles du métier : gestion de portefeuille, de patrimoine, finance internationale, politiques bancaires… A cela s’ajoutent des cours de droit des affaires, de management stratégique et de contrôle de gestion.
Pour la suite, Arthur se voit bien continuer en M2 « ingénierie financière » à l’IAE. Plus tard, il aimerait travailler dans le domaine de la gestion des risques d’investissement, ou encore dans la gestion de projets. "Quand on dit finance, on imagine souvent les traders, Jérôme Kerviel, etc. Mais ce sont des métiers beaucoup plus larges, essentiels dans tous types d’entreprises !"
Vendredi 21 Janvier 2011



























