DOSSIER : LE PALMARÈS 2007 DES ÉCOLES D'INGÉNIEURS
- Plus de 200 écoles
- Après prépa, un trio de tête bien installé
- Après bac, deux leaders intouchables
- Des écarts de rémunération révélateurs
- 4 000 places vacantes !
- Un potentiel de recherche à plusieurs vitesses
- Conquérir l’international
- D’autres critères pour choisir
- Le boom de l’apprentissage
- Méthodologie
- Les frais de scolarité dans les écoles après bac
- Apprentissage et master recherche (écoles après bac)
- Périodes obligatoires à l'étranger et en entreprise durant le cursus (écoles après bac)
- Les frais de scolarité dans les écoles après prépa
- Apprentissage et master recherche (écoles après prépa)
- Périodes obligatoires à l'étranger et en entreprise durant le cursus (écoles après prépa)
Pour la première fois, l'Etudiant publie le palmarès des écoles d'ingénieurs, qui classe 160 écoles recrutant à bac ou sur prépa. Principaux enseignements de cette édition : derrière une élite composée d’une quinzaine d’établissements se distinguent de nombreuses formations de bon niveau, alors que dans le bas de la hiérarchie, des établissements, souvent handicapés par leur petite taille, peinent à être sur tous les fronts.
4 000 places vacantes !
| Consultez aussi le classement 2009 des écoles d'ingénieurs. |
Ce renouveau dans les liens écoles-entreprises s’explique à la fois par la pénurie de cadres annoncée dans les prochaines années en raison du papy-boom, mais aussi par une certaine désaffection des jeunes pour les études scientifiques. Aujourd’hui, près de 4 000 places restent vacantes chaque année dans les écoles d’ingénieurs. Il faut donc rivaliser d’ingéniosité pour attirer les étudiants. Si, dans le haut du tableau, les écoles les plus cotées auprès des DRH recrutent toujours les meilleurs étudiants, dans le bas de la hiérarchie, les écoles ont des difficultés à conserver leur sélectivité. Chez les écoles après prépa, une vingtaine recrutent moins d’élèves de classes préparatoires qu’elles n’affichent de places au concours. À l’inverse, pour les écoles après bac, seule une vingtaine recrutent en majorité des titulaires du bac avec une mention bien ou très bien. Coup de chapeau aux INSA, dont la quasi-totalité des étudiants de première année ont décroché une mention au bac.
Autre conséquence de ce nombre élevé de places vacantes : les écoles se tournent vers de nouveaux viviers : titulaires d'un BTS (brevet de technicien supérieur), d'un DUT (diplôme universitaire de technologie), d'une licence, mais aussi bacheliers. Les Polytech ou 3IL ont ainsi ouvert ces dernières années des cycles préparatoires en partenariat avec les facs de sciences (lire l'encadré). Dans notre palmarès, ces écoles, historiquement après prépa, se retrouvent donc classées dans les établissements après bac. Au final, c’est moins d’un ingénieur diplômé sur deux qui est aujourd’hui issu de prépa.
Réseau Polytech : un recrutement à bac en partenariat avec les facs de sciences
Destinés aux nouveaux titulaires du bac S, STI ou STL, les "parcours des écoles d’ingénieurs Polytech" (dits PeiP), cycles préparatoires universitaires d’une durée de deux ans, assurent dorénavant un accès direct à l’une des 11 écoles du réseau. Une nouvelle formule de recrutement qui semble avoir trouvé son public puisque 860 candidats ont été admis en 2007. Quel que soit leur mode d’intégration – sur dossier et entretien (pour les trois quarts d’entre eux) ou sur concours GEIPI (uniquement pour Polytech Sophia-Nice et Polytech Orléans) –, les élèves admis au sein d’un des 11 PeiP suivent la même formation. Au programme : les deux premières années (L1 et L2) de la licence sciences et technologies dans la mention choisie et, en complément, quelques enseignements plus spécifiques dispensés par l’école (ouverture sur le milieu industriel, culture générale technologique…). "Du fait de notre appartenance à l’université, cette collaboration s’est faite naturellement, et les professeurs des écoles et ceux de l’université forment une équipe qui travaille en symbiose", précise Daniel Cordary, responsable du recrutement des Polytech. Au final, ceux qui valident le PeiP sont directement affectés dans l’une des Polytech en fonction de leurs préférences.
Destinés aux nouveaux titulaires du bac S, STI ou STL, les "parcours des écoles d’ingénieurs Polytech" (dits PeiP), cycles préparatoires universitaires d’une durée de deux ans, assurent dorénavant un accès direct à l’une des 11 écoles du réseau. Une nouvelle formule de recrutement qui semble avoir trouvé son public puisque 860 candidats ont été admis en 2007. Quel que soit leur mode d’intégration – sur dossier et entretien (pour les trois quarts d’entre eux) ou sur concours GEIPI (uniquement pour Polytech Sophia-Nice et Polytech Orléans) –, les élèves admis au sein d’un des 11 PeiP suivent la même formation. Au programme : les deux premières années (L1 et L2) de la licence sciences et technologies dans la mention choisie et, en complément, quelques enseignements plus spécifiques dispensés par l’école (ouverture sur le milieu industriel, culture générale technologique…). "Du fait de notre appartenance à l’université, cette collaboration s’est faite naturellement, et les professeurs des écoles et ceux de l’université forment une équipe qui travaille en symbiose", précise Daniel Cordary, responsable du recrutement des Polytech. Au final, ceux qui valident le PeiP sont directement affectés dans l’une des Polytech en fonction de leurs préférences.
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