DOSSIER : LES ÉTUDES D’INGÉNIEUR SELON ERIC, ÉLÈVE À L’INSA STRASBOURG
- Du Cameroun à l’INSA Strasbourg
- A l’INSA Strasbourg, place aux sciences et aux techniques
- Eric, la tête chercheuse de l’INSA Strasbourg
- Trois stages, trois étapes clés de la formation d’ingénieur
- Des professeurs à l’écoute
- Eric, un baryton à l’INSA Strasbourg
- Après l’INSA, retour au Cameroun pour mener des projets
Eric, 26 ans, est étudiant en première année du cycle ingénieur de l’INSA Strasbourg. Originaire du Cameroun, ce "sage", travailleur et musicien, raconte sa vie en école, dans la capitale alsacienne.
A l’INSA Strasbourg, place aux sciences et aux techniques
En intégrant l’INSA Strasbourg, les étudiants choisissent une spécialité. Eric a opté pour la spécialité génie électrique. "J’étudie l’électronique (la manipulation des courants faibles), l’électrotechnique (l’étude des moteurs, des transformateurs, des réseaux à courant fort), la physique (thermique, électromagnétisme…), les maths, la construction mécanique, la résistance des matériaux, etc. A ces matières scientifiques et techniques s’ajoutent des langues. L’an prochain, je suivrai également des cours de gestion et de management". Une formation de plus en plus pratique
Au total, l’emploi du temps de l’étudiant comprend trente-quatre heures d’enseignements par semaine. "Les travaux en laboratoire, l’application des matières purement techniques comme l’électricité, c’est ce que je préfère. C’est ce qui me semble plus facile. Or, pour le moment, la théorie l’emporte sur la pratique. Environ 60-75 % des cours se passent en amphi. Heureusement, les stages vont prendre de plus en plus d’importance dans la formation". Parmi toutes les matières proposées, Eric apprécie particulièrement l’électronique et… les langues (allemand et anglais). "J’aime être en communion avec plusieurs personnes de cultures différentes. La langue est un moyen d’entrer en contact", explique-t-il.
Les maths sont utiles (et oui)
L’étudiant avoue ne détester aucune discipline. "Tout sert, tout est complémentaire. Les maths, par exemple, c’est souvent difficile mais c’est important pour comprendre le reste. Les professeurs nous font prendre conscience de leur valeur à travers des interprétations physiques. Les maths perdent ainsi leur côté abstrait. La dérivée devient une estimation dans un temps très bref". CQFD.
Virginie Bertereau









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