DOSSIER : LES ÉTUDES D’INGÉNIEUR SELON ERIC, ÉLÈVE À L’INSA STRASBOURG
- Du Cameroun à l’INSA Strasbourg
- A l’INSA Strasbourg, place aux sciences et aux techniques
- Eric, la tête chercheuse de l’INSA Strasbourg
- Trois stages, trois étapes clés de la formation d’ingénieur
- Des professeurs à l’écoute
- Eric, un baryton à l’INSA Strasbourg
- Après l’INSA, retour au Cameroun pour mener des projets
Eric, 26 ans, est étudiant en première année du cycle ingénieur de l’INSA Strasbourg. Originaire du Cameroun, ce "sage", travailleur et musicien, raconte sa vie en école, dans la capitale alsacienne.
Eric, la tête chercheuse de l’INSA Strasbourg
Eric a testé deux voies : l’université et l’école d'ingénieurs. Il est donc à même de comparer. "A la fac, on a du temps. Ici, on est très absorbé par les cours. Pour moi, c’est mieux : je suis sûr de me concentrer sur la travail". Et quelle différence avec le lycée ? "Au lycée, on est obligé d’y aller ! On est poussé par nos parents... Ici, on est là par choix, pour nos besoins personnels, pour apprendre. Je remercie d’ailleurs mes parents qui m’ont encouragé à étudier avant que je ne me rende compte de la valeur des études". Une leçon pour tous les fainéants…Super bosseur
A l’INSA Strasbourg, Eric fournit beaucoup de travail personnel. "Je fais des recherches à la bibliothèque pour comprendre les matières sous un autre angle et graver les connaissances dans ma mémoire. La formation d’ingénieur nous apprend à chercher. Par la suite, je n’appliquerai pas toujours en entreprise ce que j’aurai appris mais, avec cette méthode, je m’adapterai plus facilement". Question évaluation, l’école programme des partiels une fois par semestre, des devoirs et des rapports de laboratoire à rendre une fois par semaine.
Virginie Bertereau









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