Dossier : Ma vie d’étudiant en école d’ingénieurs : Juliette, à CPE Lyon

Comprendre les réactions chimiques, analyser des échantillons, déterminer la part de chaque composant d’un produit… Passionnée par la chimie, Juliette s’épanouit à CPE Lyon, même si elle ne s’attendait pas à travailler davantage qu’en prépa. Actuellement en 2e année de cycle ingénieur, elle profite tout de même de la vie étudiante, tout en réfléchissant à son année de césure et à son projet professionnel.

Après le bac, une prépa spécifiquement axée sur la chimie

Ma vie d’étudiant en école d’ingénieurs : Juliette, à CPE Lyon

La chimie pour Juliette ? Une vocation ! "Je me suis toujours posée la question du pourquoi, explique la jeune fille. Par exemple, comment est-il possible que d’aussi petites choses que les atomes fassent d’aussi grandes choses que tout ce qui nous entoure ?". À ses yeux, la chimie permet de comprendre de nombreux phénomènes, "en entrant véritablement dans le détail".


Assez logiquement, elle vise une prépas après son bac S. Malgré sa mention bien, Juliette n’est pas acceptée dans les prépas PC (physique-chimie) et PSI (physique sciences de l’ingénieur) qu’elle avait sélectionnées dans ses premiers vœux. Elle intègre finalement la prépa Gay-Lussac de Clermont-Ferrand, qui ouvre vers l’une des 19 écoles d’ingénieurs de chimie et génie chimique.

"Au final, c’est tant mieux !, se réjouit-elle maintenant, car je savais que je voulais faire de la chimie, et je ne suis pas sûre que j’aurais supporté une prépa classique, avec tout le "par cœur" que cela implique… En prépa Gay Lussac, on part aussi de bases théoriques, mais il y a davantage de TP".

De la prépa à l’école

À l’issue de ses 2 ans de prépa, le choix de Juliette se porte sur CPE Lyon, "Un peu par nostalgie de ma ville, mais aussi parce que l’école a de nombreux partenariats avec les entreprises", souligne la jeune fille qui confie tout de même avoir hésité en raison du coût de la scolarité dans cette école privée (5.250 € par an pour le cycle ingénieur). Mais ses parents sont prêts à financer ses études et, consciente de sa chance, elle s’investit.

Elle a "un rythme plus soutenu qu’en prépa : une quantité incroyable de travail m’est tombée dessus en arrivant à l’école… Sans doute que d’autres diront l’inverse, surtout s’ils viennent de maths sup. J’ai peut-être une moins grande capacité de travail qu’eux, mais j’adore ces études !"
 
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Sophie Blitman
Avril 2012

Jeudi 26 Avril 2012

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