Quelles études pour travailler dans le cinéma et l'audiovisuel ?
Sur un tournage, toute une équipe de professionnels œuvre en coulisses : directeur de la photo, réalisateur, scénariste, ingénieur du son, scripte… En France, plus de 9.000 entreprises travaillent pour le cinéma et l’audiovisuel, soit environ 43.000 personnes. Le cinéma français bénéficie d’une conjoncture favorable. Mais en cinéma comme en télévision, les petites structures de production restent fragiles. Pour démarrer, on peut commencer par multiplier les postes de stagiaire avant de gravir peu à peu les échelons.
Deux établissements publics, qui recrutent à partir de bac + 2 sur concours, se partagent la vedette : la FEMIS à Paris, et Louis-Lumière à Noisy-le-Grand (93). La FEMIS recrute dans 7 filières : réalisation, scénario, image, décor, son, production et montage. Louis-Lumière forme des techniciens dans les options cinéma, photographie ou son.
Au concours, on vous demandera des connaissances en sciences et culture générale. Mais la sélection est rude : 5 % d’admis (40 places pour 800 candidats en 2011). Les admis avaient en majorité un bac+3 et étaient autant littéraires que scientifiques. Trois quarts d’entre eux venaient de l’université, essentiellement de la filière arts du spectacle, 5 avaient fait khâgne, 3 avaient un BTS et 5 étaient passés par la classe Ciné-sup du lycée Guist’hau à Nantes (44).
Pour ce qui concerne le privé, environ 80 écoles proposent des formations en audiovisuel. Ainsi l’ESRA, 3IS, le CLCF, l’ESEC, etc. Vous trouverez la liste exhaustive de ces établissements sur le site letudiant.fr.
Une formation en école vous permettra d’évoluer plus rapidement. Le BTS audiovisuel débouche sur des métiers de technicien. Cette formation en 2 ans propose 5 options : montage, image, son, gestion de production, techniques d’ingénierie et exploitation des équipements audiovisuels. Selon les options, 6 à 10 heures par semaine sont consacrées à l’approche des textes littéraires et à l’analyse filmique.
Pour ceux qui visent le cinéma, le BTS peut servir de tremplin avant de poursuivre en école de cinéma ou à la fac, avec un bagage technique conséquent et un diplôme d’État à visée professionnelle. L’université propose près de 90 licences et masters arts du spectacle avec, selon la fac, des déclinaisons en audiovisuel, cinéma, documentaire, vidéo, scénario… Mais le relatif manque de matériel des universités, allié à une approche plus généraliste (cours d’histoire du cinéma, esthétique…), oriente plus les diplômés vers les métiers de la gestion culturelle et la programmation. À moins qu’ils ne se dirigent ensuite vers une école de cinéma.
| Deux écoles de cinéma se partagent la vedette |
Au concours, on vous demandera des connaissances en sciences et culture générale. Mais la sélection est rude : 5 % d’admis (40 places pour 800 candidats en 2011). Les admis avaient en majorité un bac+3 et étaient autant littéraires que scientifiques. Trois quarts d’entre eux venaient de l’université, essentiellement de la filière arts du spectacle, 5 avaient fait khâgne, 3 avaient un BTS et 5 étaient passés par la classe Ciné-sup du lycée Guist’hau à Nantes (44).
Pour ce qui concerne le privé, environ 80 écoles proposent des formations en audiovisuel. Ainsi l’ESRA, 3IS, le CLCF, l’ESEC, etc. Vous trouverez la liste exhaustive de ces établissements sur le site letudiant.fr.
| Les BTS audiovisuel |
Pour ceux qui visent le cinéma, le BTS peut servir de tremplin avant de poursuivre en école de cinéma ou à la fac, avec un bagage technique conséquent et un diplôme d’État à visée professionnelle. L’université propose près de 90 licences et masters arts du spectacle avec, selon la fac, des déclinaisons en audiovisuel, cinéma, documentaire, vidéo, scénario… Mais le relatif manque de matériel des universités, allié à une approche plus généraliste (cours d’histoire du cinéma, esthétique…), oriente plus les diplômés vers les métiers de la gestion culturelle et la programmation. À moins qu’ils ne se dirigent ensuite vers une école de cinéma.
Sophie de Tarlé
Janvier 2012
Janvier 2012









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