DOSSIER : FORMATIONS ARTISTIQUES : PATRIMOINE
En France, 33.000 personnes participent directement à la conservation du patrimoine culturel et architectural dans les musées, les monuments historiques ou au sein des 600 entreprises qualifiées dans la restauration du patrimoine ancien.
Quelles études pour travailler dans la restauration du patrimoine ?
Méticuleux, adroit, possédant de solides connaissances scientifiques, le restaurateur va travailler sur un chantier ou dans un atelier pour réparer une œuvre des dommages du temps, des accidents, des incendies. Il peut exercer pour une clientèle privée ou publique, c’est-à-dire les collections des musées.
Il existe 4 écoles publiques proposant un diplôme valant grade de master.
- Le département des restaurateurs de l’INP, à Saint-Denis (93), forme en 5 ans après le bac le gratin des restaurateurs. Le concours, organisé par spécialité, a lieu au premier trimestre. En moyenne, 150 candidats s’inscrivent chaque année au concours d’admission pour une vingtaine de lauréats. Les étudiants doivent réussir une épreuve de dessin académique, une épreuve scientifique, et l’analyse d’une illustration.
- Le master de conservation et restauration des biens culturels de l’université Paris 1 est un autre cursus possible, dont voici les spécialités : peinture de chevalet, peinture murale, objets archéologiques, arts graphiques et photographiques, sculptures, objets d’art, objets ethnographiques, textiles, vitrail.
- En région, l’ESAA (École supérieure d’art d’Avignon) propose une formation axée sur la conservation-restauration des œuvres peintes, des biens ethno-graphiques et de l’art contemporain.
- L'ESBAT (École supérieure des beaux-arts de Tours) propose un cycle “conservation-restauration œuvres sculptées”.
D’autres établissements, privés, forment aussi à la restauration du patrimoine. C’est le cas de l’École de Condé, qui prépare en 5 ans au titre certifié de niveau 2 (bac+3/4) de conservateur-restaurateur d'objets d'art.
Il existe 4 écoles publiques proposant un diplôme valant grade de master.
- Le département des restaurateurs de l’INP, à Saint-Denis (93), forme en 5 ans après le bac le gratin des restaurateurs. Le concours, organisé par spécialité, a lieu au premier trimestre. En moyenne, 150 candidats s’inscrivent chaque année au concours d’admission pour une vingtaine de lauréats. Les étudiants doivent réussir une épreuve de dessin académique, une épreuve scientifique, et l’analyse d’une illustration.
- Le master de conservation et restauration des biens culturels de l’université Paris 1 est un autre cursus possible, dont voici les spécialités : peinture de chevalet, peinture murale, objets archéologiques, arts graphiques et photographiques, sculptures, objets d’art, objets ethnographiques, textiles, vitrail.
- En région, l’ESAA (École supérieure d’art d’Avignon) propose une formation axée sur la conservation-restauration des œuvres peintes, des biens ethno-graphiques et de l’art contemporain.
- L'ESBAT (École supérieure des beaux-arts de Tours) propose un cycle “conservation-restauration œuvres sculptées”.
D’autres établissements, privés, forment aussi à la restauration du patrimoine. C’est le cas de l’École de Condé, qui prépare en 5 ans au titre certifié de niveau 2 (bac+3/4) de conservateur-restaurateur d'objets d'art.
Sophie de Tarlé
Janvier 2012









Ils sont en école d’art



