1. Pépite à la fac : le master marketing « 204 » de Dauphine, au niveau des plus grandes écoles

Pépite à la fac : le master marketing « 204 » de Dauphine, au niveau des plus grandes écoles

Envoyer cet article à un ami
Sommaire du dossier
Retour au dossier Marketing : les diplômés d’ESC plus compétitifs pour les entreprises Un master marketing à la fac : forcément moins bien qu’une école de commerce ? Pépite à la fac : le master marketing « 204 » de Dauphine, au niveau des plus grandes écoles Pépite à la fac : le master marketing de l’IAE d’Aix, des cours au top niveau Pépite à la fac : le master marketing de l’UPEC, un format concentré Pépite à la fac : le master marketing et communication de Paris 2, en apprentissage pour tout le monde Pépite à la fac : le master marketing de Paris 1, le poids de la marque Sorbonne Mastères spécialisés en marketing : notre banc d’essai

Pour travailler dans le marketing, mieux vaut faire l’Essec… ou HEC. L’enquête L’Etudiant-Stratégies révèle que les recruteurs affichent une nette préférence pour les diplômés des meilleures écoles de commerce. Les étudiants de la fac n’ont-ils pour autant aucune chance de décrocher le même type de postes ? Le point sur les meilleurs cursus, en business schools ou à l’université.

Dans le milieu, on l’appelle par son numéro. Le "204" de Dauphine est devenu une marque à lui seul. Ce master 2 en marketing doit sa réputation avant tout à l’université qui le propose, considérée comme l’égale des plus grandes écoles de marketing par les recruteurs.

Adossé à un très bon laboratoire de recherche en marketing (noté A+ par l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur, l’AERES), le "204" fait intervenir des pontes de la discipline : Pierre Desmet, qui dirige le master depuis 2004, Pierre Volle, spécialiste du commerce électronique, ou encore Bernard Pras, fondateur de l’AFM (Association Française du Marketing) et de la revue Décisions Marketing.

Autre atout, le master a tissé de nombreux liens avec des entreprises

Ce qui a permis, d’après l’établissement, à 81 % de la promo 2009 de trouver un emploi dans les 6 mois suivant leur sortie, avec un salaire moyen de 35.000 €. Tout au long de l’année, des cadres de l’Oréal, TNS, Procter & Gamble, Danone ou LVMH viennent présenter leur métier… et repérer de potentielles recrues. Le 204 est également partenaire de l’UDA (Union des Annonceurs) et du Syntec, qui envoient régulièrement des professionnels intervenir dans les cours.

En plus des 6 mois de stage en fin de cursus, les étudiants réalisent une mission individuelle de 6 mois, en parallèle des cours. "J’ai travaillé pour L’Occitane à l’optimisation du e-mailing, dans le but de développer les taux de clics vers le site, raconte Emilie Lor, aujourd’hui chef de produit développement chez L’Oréal. Quand j’ai commencé mon stage de fin d’études chez L’Oréal, j’avais déjà les clés pour réussir."

Pour se faire une place sur les bancs du "204", il faut avoir un très bon dossier

"Le candidat doit avoir une expérience significative en entreprise, par exemple une année de césure ou une formation suivie en apprentissage. Avec juste un stage d’été, il n’a aucune chance"e", affirme Pierre Desmet. Seuls les excellents dossiers, sans faille et sans redoublement, et avec une expérience internationale (stage ou séjour erasmus) passent entre les mailles du filet. Un résultat au TOEIC (test d’anglais) d’au moins 750 est également exigé. Les étudiants doivent aussi, pour candidater, rédiger un mini-mémoire de 15 pages sur un thème donné. Cette étape en dissuade plus d’un, puisque sur les 1.100 dossiers de candidature téléchargés, seuls 400 sont renvoyés à Dauphine. Au final, 30 sont retenus.