DOSSIER : LE PALMARÈS DES ÉCOLES DE RESTAURATION D'ART

Exerçant sur des chantiers, dans son atelier ou dans un musée, le restaurateur d’art a appris à prolonger l’existence des œuvres (peintures, livres, mobilier…) sans les dénaturer.

Le choix de Sarah Callot, cofondatrice de l’Atelier de restauration

Après un DEUG (diplôme d’études universitaires générales, à présent licence) de biologie et d’histoire de l’art, elle suit le mas­ter de conservation des biens culturels de Paris 1.


Mes formations préférées
1. Master conservation et restauration des biens culturels de Paris 1.
2. Titre de restaurateur du patrimoine de l’INP.
3. DNSEP conservation-restauration des œuvres sculptées de l’ESBAT.


"Pour travailler avec les établissements publics, il faut avoir l’un des quatre diplômes officiellement reconnus. Ces écoles se valent. En fait, le plus difficile n’est pas de choisir son école, mais d’y entrer, tant elles sont sélectives. Le master de restauration des biens culturels de Paris 1 et le diplôme de l’INP sont les formations les plus généralistes, avec de nombreuses spécialités : objets archéologiques, peinture, sculpture, arts graphiques, photo, métal, etc. Alors que les Beaux-Arts de Tours, pour la restauration de sculptures, et les Beaux-Arts d’Avignon, pour la peinture, sont plus spécialisés."
Mon conseil : "Il faut avoir de bonnes notions en chimie. Grâce à mon DEUG de biologie, j’ai été dispensée de cours de sciences."

Dossier réalisé par Sophie de Tarlé, avec la collaboration de Marie-José Gava, Sabine Germain, Matthieu Lamarre et Virginie de Tarlé pour les témoignages, et d’Alexandre Duval, François Fromont et Cédric Zylberac pour les tableaux.

Sommaire du dossier

Annuaire de l'enseignement supérieur

Recherche express
Nom de la formation ou de l'établissement...
Les écoles à la une

Les écoles se présentent

Voir toutes les fiches