DOSSIER : 12 QUESTIONS / RÉPONSES SUR LES UNIVERSITÉS CATHOLIQUES
- Faut-il être baptisé(e) pour s’inscrire dans une université catholique ?
- Comment s’inscrire dans une université catholique ?
- Puis-je passer d’une université publique à une université catholique ?
- Toutes les disciplines sont-elles proposées par les universités catholiques ?
- Combien coûte une année d’études dans une université catholique ?
- Les universités catholiques délivrent-elles les mêmes diplômes que les universités publiques ?
- L’enseignement est-il identique à celui des universités publiques ?
- Qui sont les enseignants des universités catholiques ?
- Comment se déroule la vie étudiante dans les universités catholiques ?
- Quels sont les liens des universités catholiques avec les recruteurs ?
- Les universités catholiques font-elles partie d’un réseau ?
- Quel est le rayonnement des facs Catho en France et à l’international ?
- Pétronille, 20 ans, en L3 maths et informatique à la Catho d’Angers
- Lucie, 20 ans, en troisième année de médecine à la Catho de Lille
- Constance, 20 ans, en L3 de lettres modernes à la Catho de Lyon
- Paul, 19 ans, en L2 d’histoire à la Catho de Paris
- Gaston, 22 ans, en L3 d’histoire à la Catho de Toulouse
Elles sont sélectives et payantes (une année de L1 peut revenir à 4.500 €). Et pourtant ! Les 5 facultés catholiques d’Angers, Lille, Lyon, Paris et Toulouse attirent (voire intriguent) les bacheliers avec des taux de réussite impressionnants en licence. Vous hésitez à vous inscrire dans l’une d’entre elles ? Pour mieux connaître ces établissements, voici les réponses aux questions que vous vous posez et les témoignages de 5 étudiant(e)s.
Puis-je passer d’une université publique à une université catholique ?
Des "boîtes à licence" ? Certains étudiants considèrent parfois les universités catholiques comme un espace privilégié pour passer le cap des premières années de fac. Ils choisissent ensuite d’effectuer leur master dans le public car l’offre de formation est plus abondante et la recherche plus attractive, avec, en sus, des frais de scolarité réduits.
De leur côté, les universités catholiques tentent de retenir leurs étudiants en créant des masters très spécifiques, s’inscrivant dans la continuité d’une L3 (d’où l’ouverture dès la rentrée 2009 des premiers masters enseignement) ou apportant une compétence très pointue dans un domaine, tel le master droit de la responsabilité médicale de la Catho de Lille.
Janvier 2010












