1. Ces étudiants de Dauphine éditent un guide de survie à Paris
Portrait

Ces étudiants de Dauphine éditent un guide de survie à Paris

Envoyer cet article à un ami
Paris-Ci, guide des bons plans, crée aussi des événements pour les étudiants. // © Delphine Dauvergne
Paris-Ci, guide des bons plans, crée aussi des événements pour les étudiants. // © Delphine Dauvergne

ILS VONT FAIRE LA UNE. Basile Rovel, Léonie Trouvé et Étienne Bodéré sont à la tête de Paris-Ci, l’une des associations de l’université Paris-Dauphine. Au cœur de ses actions : l’élaboration d’un “guide de survie” pour les étudiants, avec de bonnes adresses pour découvrir la vie parisienne.

En deuxième année de licence sciences des organisations à l’université Paris-Dauphine, Basile Rovel, 19 ans, Léonie Trouvé, 18 ans, et Étienne Bodéré, 19 ans, se sont investis dans l’une des 40 associations de leur université : Paris-Ci, dont l’activité principale est d’éditer un guide gratuit pour les étudiants dauphinois. Au menu : bons plans et meilleures adresses pour sortir. Pour cette troisième édition, le livret compte 60 pages, avec un tirage à 2.700 exemplaires.

Des ambitions nationales

“L’association n’a que sept ans. Il y a une marge de développement incroyable !” souligne Léonie. Comme elle, Étienne a été séduit par “l’esprit start-up” de Paris-Ci. Les trois étudiants aimeraient que leur guide ait une plus grande diffusion, mais leur financement repose sur une subvention universitaire. “Il faudrait trouver d’autres sponsors pour être indépendant”, souligne Étienne, qui a négocié, l’an dernier, un partenariat avec le Paris-Saint-Germain.

Lire aussi : Tous les portraits des jeunes qui vont faire la une

Des événements toute l’année

Le Barathon (plusieurs défis dans cinq bars d’un quartier parisien) connaît un franc succès : “144 places vendues en dix-neuf minutes”, se félicite Basile. Autre rendez-vous annuel, les City Guide Awards réunissant tous les guides de France durant un week-end.

Si les trois membres du bureau de Paris-Ci ont choisi Dauphine pour sa réputation et la possibilité d’investissement associatif, leurs désirs d’avenir sont différents. Léonie penche du côté de l’éco-gestion, Étienne se voit dans le droit, tandis que Basile aimerait travailler dans la finance. Des domaines où leur goût d’entreprendre sera un atout certain.