1. Licence LEA de Paris-Diderot : une filière très pro
Reportage

Licence LEA de Paris-Diderot : une filière très pro

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Moderne et ouvert sur la ville : ce sont les caractéristiques du nouveau campus PRG (Paris-Rive gauche), qui accueille l'université Paris-Diderot. Formant aussi bien à la médecine qu'aux lettres, en passant par le droit, les arts…, l'établissement valorise en outre l'engagement étudiant dans ses cursus. Reportage et zoom sur des filières phares de cette fac.

Astrid, Sarah, Truc-Mai et Charline sont inscrites en 3e année de licence LEA (langues étrangères appliquées) anglais-espagnol. Ces étudiantes sont satisfaites de leurs conditions d’études à Paris-Diderot : locaux modernes et équipés d’ordinateurs, bibliothèque universitaire des Grands Moulins, présence d’une cafétéria dans ce même bâtiment où l’on peut réviser ses cours, etc.

 
Des cours de civilisation en VO

 

À raison d’une quinzaine d’heures de cours par semaine, le programme de LEA, qui nécessite l’étude de deux langues au minimum, comprend, entre autres, des cours de civilisation en langues étrangères. "En civilisation anglo-saxonne, on étudie, par exemple, le système politique britannique. En espagnol, on aborde la civilisation espagnole ou latino-américaine à travers l’histoire, l’économie ou les institutions", explique l’une des étudiantes.
Au second semestre, les étudiants doivent choisir une option qui colore un peu leur parcours de licence. Ils ont le choix parmi 3 matières : droit, civilisation et ILTS (industrie de la langue ou traduction spécialisée). Cette dernière option oriente vers le master ILTS, proposé en alternance, qui forme aux métiers de la traduction et qui bénéficie du label de qualité européen EMT (European Master in Translation).

 
Stage et préprofessionnalisation

 

En fin de L2 (licence 2), le cursus comprend un stage obligatoire de 2 mois au minimum. Une étudiante a effectué ce dernier dans une agence de séjours linguistiques, une autre dans une maison d’édition. Mais il est plus difficile de trouver des stages en traduction, car l’exercice nécessite un peu d’expérience. "La professionnalisation n’est plus un gros mot à l’université. Nous la pratiquons depuis 10 ans", assure Patricia Minacori, directrice du département professionnalisation de l’UFR (unité de formation et de recherche) EILA (études interculturelles de langues appliquées).
Le département propose des formations en apprentissage. D’autre part, en licence, il existe une UE de préprofessionnalisation obligatoire. "On apprend à se présenter lors d’un entretien professionnel, à rédiger un CV et une lettre de motivation, mais également à déchiffrer des offres d’emploi", indique Truc-Mai.