Dossier : Portrait de fac : Toulouse Le Mirail, une université en pleine rénovation
- Toulouse Le Mirail : ses points forts, ses points faibles
- Toulouse Le Mirail : la licence de jazz, une filière rare en France
- Toulouse Le Mirail : en master tourisme au CETIA, « Le rythme est très soutenu »
- Toulouse Le Mirail : la vie d’étudiant en psychologie selon Michaël et Freddy
- Toulouse Le Mirail : le CETIA, une école de tourisme au sein de l’université
Au sud de l’agglomération toulousaine, Le Mirail est la grande université de lettres et sciences humaines qui accueille quelque 22.000 étudiants. Outre le site toulousain, elle dispose aussi d’antennes à Montauban, Foix, Blagnac ou Figeac. Derrière sa réputation de fac contestataire, se cache une université en pleine rénovation. D’ici début 2016, le campus - qui date de la fin des années 60 - sera entièrement reconstruit et modernisé.
=> Une recherche reconnue
=> Une université marquée par les mouvements sociaux
Toulouse Le Mirail : ses points forts, ses points faibles
Portrait de fac : Toulouse Le Mirail, une université en pleine rénovation
| Les points forts de l’université |
=> Une recherche reconnue
Selon la dernière enquête de l’AERES (Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur), 13 unités de recherche de l’université sur 18 sont notées A et A+. Ses points forts disciplinaires se trouvent plus particulièrement en histoire, archéologie, philosophie, psychologie et sciences sociales (avec notamment le laboratoire CERTOP spécialisé dans la sociologie des organisations).
=> Une vie étudiante riche
Associations sportives, culturelles, de filières… avec plus de 40 associations, le tissu associatif du campus est riche et diversifié. « On peut également pratiquer une trentaine de sports pour une cotisation annuelle de seulement 12 € ! » témoigne un étudiant de psychologie.
=> Une forte tradition artistique
Le Mirail est l’une des rares universités à offrir une licence de jazz. Par ailleurs, l’ESAV (Ecole supérieure d’audiovisuel) est l’une des formations universitaires les plus reconnues dans le milieu du cinéma. Située en centre-ville, face à la cinémathèque de Toulouse, l’école délivre notamment un master professionnel avec 6 parcours au choix : réalisation, son , image, infographie-multimédia, architecture et décors et postproduction.
=> Une vie étudiante riche
Associations sportives, culturelles, de filières… avec plus de 40 associations, le tissu associatif du campus est riche et diversifié. « On peut également pratiquer une trentaine de sports pour une cotisation annuelle de seulement 12 € ! » témoigne un étudiant de psychologie.=> Une forte tradition artistique
Le Mirail est l’une des rares universités à offrir une licence de jazz. Par ailleurs, l’ESAV (Ecole supérieure d’audiovisuel) est l’une des formations universitaires les plus reconnues dans le milieu du cinéma. Située en centre-ville, face à la cinémathèque de Toulouse, l’école délivre notamment un master professionnel avec 6 parcours au choix : réalisation, son , image, infographie-multimédia, architecture et décors et postproduction.
| Les points faibles de l’université |
=> Une université marquée par les mouvements sociaux
Entre 2006 et 2009, l’université a été marquée par de nombreux mouvements de grève étudiants. Le dernier, contre la loi LRU (libertés et responsabilités des universités) a été particulièrement soutenu, avec 4 mois de grève et plusieurs semaines de blocage. Suite à des dégradations matérielles, l’administration poursuit devant les tribunaux 7 des manifestants.

=> Un campus dégradé et en chantier
Les bâtiments d’origine du campus, construits dans les années 60, sont dans un état de fort délabrement et mal isolés. Le campus fait l’objet d’un vaste chantier de reconstruction qui devrait aboutir d’ici 2015/2016.
=> Un établissement qui souffre d’un manque d’attractivité
Depuis 2002, les effectifs étudiants du Mirail ont baissé (environ 5.000 étudiants de moins). L’université a enregistré une baisse d’1,7 % d’inscrits à la rentrée 2010. Campus dégradé et en travaux, mouvements de grève à répétitions et réforme des concours de l’enseignement sont des éléments qui expliquent cette désaffection.
Les bâtiments d’origine du campus, construits dans les années 60, sont dans un état de fort délabrement et mal isolés. Le campus fait l’objet d’un vaste chantier de reconstruction qui devrait aboutir d’ici 2015/2016.
=> Un établissement qui souffre d’un manque d’attractivité
Depuis 2002, les effectifs étudiants du Mirail ont baissé (environ 5.000 étudiants de moins). L’université a enregistré une baisse d’1,7 % d’inscrits à la rentrée 2010. Campus dégradé et en travaux, mouvements de grève à répétitions et réforme des concours de l’enseignement sont des éléments qui expliquent cette désaffection.
| L’université Le Mirail en chiffres (2010) - 22.362 étudiants - 39 % de boursiers en L1 - 972 enseignants - 864 BIATOS (personnels administratifs, techniques et de bibliothèques) - 3.882 étudiants étrangers - 157,5 millions d’euros de recettes (2009) |
Mathieu Oui
Mai 2011
Mai 2011
Jeudi 19 Avril 2012



































