DOSSIER : À QUOI MÈNE VRAIMENT SCIENCES PO ?
- Sciences po : une voie royale vers le secteur public
- Sciences po : des profils appréciés dans le milieu du business et du conseil
- Sciences po : une bonne porte d’entrée vers le journalisme et la communication
- Sciences po : une concurrence élevée dans le milieu de l’humanitaire et du développement
- Sciences po : le secteur des arts et de la culture pour les passionnés
- Sciences po : des salaires à la sortie aussi divers que les débouchés
- Le réseau Sciences po se construit, petit à petit
- Travailler à l’étranger après Sciences po
- "Les diplômés de Sciences po Paris ont un supplément d’âme"
Diplomate ou journaliste. C’est le type de carrière à laquelle rêve une grande partie des jeunes qui entrent à Sciences po. À la sortie, ils seront nombreux à rejoindre plutôt… la finance, l’audit, le conseil, ou encore la fonction publique, la communication et le secteur de la culture. Une diversité des débouchés qui est la caractéristique des IEP. Secteur par secteur, découvrez où travaillent vraiment les diplômés.
Travailler à l’étranger après Sciences po
Les IEP vous mèneront-ils vers une carrière à l’étranger ? Un an après la fin de leur cursus, quelque 30 % des diplômés en emploi de Sciences po Paris travaillent à l’international (10 % à 30 % après un IEP de région).
Première destination : l’Europe, pour la moitié de ces diplômés, qui viennent principalement des masters affaires européennes, affaires internationales et finance et stratégie. Leur salaire moyen est légèrement supérieur à celui des diplômés travaillant en France (38.782 € contre 36.489 € - bruts annuels).
Première destination : l’Europe, pour la moitié de ces diplômés, qui viennent principalement des masters affaires européennes, affaires internationales et finance et stratégie. Leur salaire moyen est légèrement supérieur à celui des diplômés travaillant en France (38.782 € contre 36.489 € - bruts annuels).
| Attention : la marque Sciences po est parfois peu identifiée à l’étranger |
Une insertion qui pose tout de même parfois, quelques difficultés. Amanda, diplômée de Sciences po Toulouse, travaille en CDI (contrat à durée indéterminée) chez Airbus à Madrid depuis mars 2011, après un stage d’un an.
"La carte de visite Sciences po ne marche pas en Espagne : ils ne connaissent pas. J’ai même eu des problèmes pour que mon diplôme soit reconnu, alors que c’est un diplôme européen", raconte-t-elle en riant. "Nous sommes très spécifique et il est parfois difficile de nous identifier, reconnait le directeur de l’IEP toulousain, Philippe Raimbault. Nous avons parfois besoin d’une démarche explicative à l’étranger."
"La carte de visite Sciences po ne marche pas en Espagne : ils ne connaissent pas. J’ai même eu des problèmes pour que mon diplôme soit reconnu, alors que c’est un diplôme européen", raconte-t-elle en riant. "Nous sommes très spécifique et il est parfois difficile de nous identifier, reconnait le directeur de l’IEP toulousain, Philippe Raimbault. Nous avons parfois besoin d’une démarche explicative à l’étranger."
Camille Stromboni
Novembre 2011
Novembre 2011












