DOSSIER : SCIENCES PO : LES DIRECTEURS DES 6 IEP DU CONCOURS COMMUN ONT LA PAROLE
- Sciences po Aix selon son directeur, Christian Duval
- Sciences po Lille selon son directeur, Pierre Mathiot
- Sciences po Lyon selon son directeur, Gilles Pollet
- Sciences po Rennes selon son directeur, Patrick Le Floch
- Sciences po Strasbourg selon son directeur, Sylvain Schirmann
- Sciences po Toulouse selon sa directrice, Laure Ortiz
Classez ! Les inscriptions au concours commun des 6 IEP de province (Aix, Lille, Lyon, Strasbourg, Rennes, Toulouse) sont ouvertes dès le mois de mars. Votre mission si vous postulez ? Remplir le dossier en ligne en classant les instituts par ordre de préférence. Comment faire son choix ? Outre la proximité et la réputation de l’IEP, il faut prendre en compte les spécificités de chacun des établissements. Pour cela, nous avons donné la parole aux 6 directeurs. Chacun vous donne les points forts de leur institut, mais aussi ses faiblesses.
Sciences po Toulouse selon sa directrice, Laure Ortiz
Laure Ortiz (1) est à la tête de Sciences po Toulouse depuis 2000. La directrice revient pour vous sur les caractéristiques de son établissement.LES POINTS FORTS
Risque, gender studies et études hispaniques. "Les thématiques autour du risque, dans le domaine de la santé et l’environnement, sont très développées à Sciences po Toulouse, en partenariat avec les établissements de médecine et les écoles d’ingénieurs. Nous avons également une filière axée sur les discriminations et les gender studies [études sur les genres sexuels]. Enfin, l’IEP est particulièrement tourné vers l’Amérique latine."
Professionnalisation dès le M1. "Dans nos masters, la professionnalisation intervient dès la 4ème année. Nous n’avons pas des M1 très généralistes mais totalement arrimés au M2, avec des parcours qui correspondent à des domaines de métiers. Notre pédagogie est elle aussi ciblée sur des mises en situation pratiques, avec des exercices venant de commandes des institutions publiques et privées."
L’articulation formation/recherche. "Toutes nos formations sont adossées à un potentiel scientifique de haut niveau, notamment avec notre laboratoire de recherche, le LASSP (Laboratoire des sciences sociales du politique).
LES POINTS FAIBLES
Les aires culturelles et double cursus internationaux. "Même si nous avons des spécialistes dans le domaine des relations internationales, nous n’avons pas développé de formations spécifiques sur les aires culturelles et c’est n’est pas prévu. Nous n’avons pas non plus de filières sous double-sceaux dès la première année, comme les voies franco-allemandes ou franco-espagnoles existant dans d'autres instituts."
La localisation de Toulouse. "La localisation géographique de Toulouse, en périphérie de l’hexagone et loin de Paris, peut-être un désavantage, même si nous sommes avantagés par une agglomération très dynamique et créatrice d’emplois."
(1) Philippe Raimbault a succédé à Laure Ortiz en septembre 2010 à la tête de l'institut toulousain
Professionnalisation dès le M1. "Dans nos masters, la professionnalisation intervient dès la 4ème année. Nous n’avons pas des M1 très généralistes mais totalement arrimés au M2, avec des parcours qui correspondent à des domaines de métiers. Notre pédagogie est elle aussi ciblée sur des mises en situation pratiques, avec des exercices venant de commandes des institutions publiques et privées."
L’articulation formation/recherche. "Toutes nos formations sont adossées à un potentiel scientifique de haut niveau, notamment avec notre laboratoire de recherche, le LASSP (Laboratoire des sciences sociales du politique).
LES POINTS FAIBLES
Les aires culturelles et double cursus internationaux. "Même si nous avons des spécialistes dans le domaine des relations internationales, nous n’avons pas développé de formations spécifiques sur les aires culturelles et c’est n’est pas prévu. Nous n’avons pas non plus de filières sous double-sceaux dès la première année, comme les voies franco-allemandes ou franco-espagnoles existant dans d'autres instituts."
La localisation de Toulouse. "La localisation géographique de Toulouse, en périphérie de l’hexagone et loin de Paris, peut-être un désavantage, même si nous sommes avantagés par une agglomération très dynamique et créatrice d’emplois."
(1) Philippe Raimbault a succédé à Laure Ortiz en septembre 2010 à la tête de l'institut toulousain
| Lire la fiche de l'IEP de Toulouse dans notre banc d'essai des IEP de région paru à la rentrée 2011 |
| Les chiffres clés de Sciences po Toulouse Date de création de l’IEP : 1948 Durée de la formation : 5 ans Montant des frais de scolarité (hors sécurité sociale) : 725 € par an (de la première à la cinquième année). Les boursiers sont exonérés des droits de scolarité. Nombre d’étudiants : 1738 (et 200 stagiaires en formation continue) Nombre d’étudiants à l’étranger : 250 Nombre d’étudiants internationaux à l’IEP : 140 Nombre d’étudiants admis en première année via le concours commun : 240 Nombre de diplômés chaque année : 250 titulaires du diplôme de l’IEP En savoir plus : la fiche formation sur letudiant.fr Numéro de téléphone : 05 61 11 02 60 Les différentes voies d’admission à Sciences po Toulouse : Entrée en première année : le concours commun pour les candidats à bac+0/bac+1 ou admission sur titre via la mention Très Bien Entrée en 2e année : un concours pour les étudiants titulaires d'un bac+1 (60 ECTS) (en 2010 : le 1er juin) Entrée en 4e année : un concours pour les étudiants titulaires d'un bac+3 (180 ECTS) (en 2010 : le 4 juin) |
| Les débouchés professionnels Où mènent les instituts d’études politiques ? Les diplômés des IEP se dirigent en masse vers la fonction publique et les grandes organisations internationales, particulièrement ceux de Lyon (32,3 %), Rennes (26 %) ou Lille (40 %). Mais de nombreux autres secteurs sont ouverts aux jeunes diplômés, comme les banques, l’audit, les médias, l’édition, etc. Lire notre dossier : A quoi mène vraiment Sciences po. Il est également nécessaire de se renseigner sur le site de Sciences po Toulouse, auprès des responsables de l'IEP et des anciens, afin de se faire une idée plus précise des débouchés de l'établissement. |
Camille Stromboni
Mars 2010
Mars 2010












