DOSSIER : SCIENCES PO PARIS SELON DELPHINE, ÉTUDIANTE EN 4E ANNÉE
- Sciences po, le choix d’un mythe
- Le concours, un passage obligé pour intégrer Sciences po
- A Sciences po, un premier cycle théorique et généraliste
- Une année en Californie grâce à Sciences po
- Le deuxième cycle à Sciences po : une spécialisation… progressive
- Une working girl à Sciences po
- Paris n’est pas à la portée de tout le monde
- Sciences po, et après ?
Sciences po, et après ?
"Que vais-je faire de ma vie ? C’est l’une de mes interrogations majeures…", avoue Delphine. "Je pense rester dans la voie de la finance malgré la conjoncture. J’aimerais conseiller les entreprises dans leur transformation durable. Mais ce n’est pas du tout un projet défini. Je voudrais surtout évoluer dans un environnement international". Delphine a un peu de temps devant elle pour se décider… En effet, Sciences po encourage les étudiants à faire une année de césure entre la quatrième et la cinquième (et dernière) année, notamment pour effectuer un stage. "C’est bien pour le CV et c’est intéressant parce qu’on a déjà de bonnes bases à utiliser en master. Je voudrais en profiter pour découvrir des métiers". L’établissement permet également aux élèves de repartir à l’étranger pour obtenir un double diplôme. "J’ai postulé pour étudier à la Bocconi, une célèbre université à Milan. L’idéal serait de passer six mois en France et six mois à l’étranger".
Six mois pour choisir sa voie
Ensuite, plus moyen de se défiler : en cinquième année, l’étudiante devra choisir une spécialité. "Par exemple, en finance, on a le choix entre corporate management, business international, finance pure… C’est le corporate qui m’intéresse le plus, c’est-à-dire les métiers du conseil et de l’accompagnement stratégique". Delphine aura tout de même six mois de stage pour tester ses goûts, ses envies. Et se lancer.
Virginie Bertereau
16 décembre 2008
16 décembre 2008












