DOSSIER : SCIENCES PO PARIS SELON DELPHINE, ÉTUDIANTE EN 4E ANNÉE
- Sciences po, le choix d’un mythe
- Le concours, un passage obligé pour intégrer Sciences po
- A Sciences po, un premier cycle théorique et généraliste
- Une année en Californie grâce à Sciences po
- Le deuxième cycle à Sciences po : une spécialisation… progressive
- Une working girl à Sciences po
- Paris n’est pas à la portée de tout le monde
- Sciences po, et après ?
Une année en Californie grâce à Sciences po
En troisième année, les étudiants de Sciences po partent étudier à l’étranger. "Au total, l’établissement a noué des partenariats avec quelque 250 universités dans le monde entier : Harvard, Columbia, l’université de Yaoundé... Et 40 % des étudiants ne sont pas français", indique Delphine. Pour sa part, la jeune femme a choisi de passer son année à l’UCLA (University California Los Angeles). "Notre affectation dépend de nos résultats. L’UCLA était mon premier choix (sur six). Là-bas, il y a le soleil, le campus à l’américaine : j’ai vraiment vécu une expérience incroyable". Sciences po oblige ses élèves à choisir au moins un cours lié à son cursus. Pour le reste, les étudiants sont totalement libres. "J’ai choisi l’italien, le système politique américain, la communication politique… C’était l’époque des primaires aux Etats-Unis". La jeune femme reste ainsi si mois à Los Angeles avant de finir son année en stage à Washington pour travailler dans le lobby politique (trois mois). "Un vrai jackpot, cette année-là !".
Virginie Bertereau
16 décembre 2008
16 décembre 2008












