DOSSIER : LES BONNES RAISONS DE PARTIR ÉTUDIER AU CANADA
- Partir étudier au Canada : les universités des communautés francophones
- Partir étudier au Canada : les autres provinces, pour étudier et vivre en anglais
- Partir étudier au Canada : des réseaux d’échange efficaces
- Partir étudier au Canada : des études à l’américaine
- Partir étudier au Canada : des cursus en alternance
- Témoignage : Stéphane est parti étudier pendant 3 mois à l’université Simon Fraser, en Colombie-Britannique
10.000 jeunes Français partent étudier au Canada chaque année. Pour parfaire leur anglais, découvrir la culture nord-américaine, parcourir de vastes espaces naturels… Voici quelques bonnes raisons de les suivre.
Partir étudier au Canada : les universités des communautés francophones
Une expérience internationale dans un environnement francophone, telle est l’offre des universités québécoises, qui séduisent 6.800 étudiants français chaque année. La province de Québec compte 13 universités, dont une à distance, et 5 écoles d’enseignement supérieur.
Les Français (30 % des étudiants étrangers) sont très présents à l’UdM (université de Montréal), à l’UQAM (université du Québec à Montréal), à l’université Laval et à HEC Montréal.
Il existe aussi 3 universités anglophones : les prestigieuses Concordia et McGill, et l’université de Bishop qui accueille 2.400 étudiants de 1er cycle sur un campus bucolique installé près de Sherbrooke, au sud-est de Montréal. À noter : grâce à un accord entre la France et le Québec, les étudiants français paient les mêmes frais de scolarité que les Québécois, soit 2.500 $ canadiens (environ 1.790 €) par an en moyenne.
Les Français (30 % des étudiants étrangers) sont très présents à l’UdM (université de Montréal), à l’UQAM (université du Québec à Montréal), à l’université Laval et à HEC Montréal.
Il existe aussi 3 universités anglophones : les prestigieuses Concordia et McGill, et l’université de Bishop qui accueille 2.400 étudiants de 1er cycle sur un campus bucolique installé près de Sherbrooke, au sud-est de Montréal. À noter : grâce à un accord entre la France et le Québec, les étudiants français paient les mêmes frais de scolarité que les Québécois, soit 2.500 $ canadiens (environ 1.790 €) par an en moyenne.Les universités francophones hors Québec ne sont pas très connues et, pourtant, les étudiants francophones de tous les pays, et notamment de France, y sont très attendus. Pour comprendre la situation de ces 13 universités, réunies au sein de l’Association des universités de la francophonie canadienne, il faut savoir que, si le Québec est la seule province où la majorité des habitants parle le français, de nombreuses communautés francophones continuent d’exister en territoire majoritairement anglophone. Aux Français qui les choisissent, elles proposent des enseignements en français, en anglais ou bilingues.
Si vous souhaitez partir à l’étranger afin d’améliorer vos compétences linguistiques mais craignez en même temps de ne pas maîtriser suffisamment l’anglais pour étudier dans cette langue, c’est la solution idéale. L’université d’Ottawa en Ontario (40.000 étudiants) est sans doute la plus connue d’entre elles.
Le campus "écolo" de l’université de Sherbrooke (Québec)
Si vous souhaitez partir à l’étranger afin d’améliorer vos compétences linguistiques mais craignez en même temps de ne pas maîtriser suffisamment l’anglais pour étudier dans cette langue, c’est la solution idéale. L’université d’Ottawa en Ontario (40.000 étudiants) est sans doute la plus connue d’entre elles.
| Pratique - "Étudier au Canada" : ce guide complet sur l’organisation des études et les formalités pratiques est à télécharger sur le site de l’ambassade du Canada en France, cliquez ensuite sur la rubrique "Étudier au Canada".
- Le site de l’Association des universités de la francophonie canadienne.
- Le site de la CREPUQ (Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec) pour se renseigner sur les programmes d’échanges, les bourses, etc. - Le site de la Délégation générale du Québec à Paris pour des infos concernant les études.
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Sandrine Chesnel
Crédit photo : SC
Janvier 2012
Crédit photo : SC
Janvier 2012







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