DOSSIER : FORMATIONS INTERNATIONALES

Autrefois un avantage, l’expérience à l’étranger peut aujourd’hui être un handicap si elle ne figure pas sur votre CV. La mondialisation a changé la donne sur le marché de l’emploi : désormais, un profil international constitue un critère d’embauche déterminant.

Comment partir étudier hors d’Europe ?

Étudier loin, très loin, c’est possible. Mondialisation oblige, les programmes d’échanges se sont multipliés, mais les diplômes ne sont pas toujours reconnus en France.

Depuis une vingtaine d’années et l’ouverture de l’enseignement et du monde du travail à l’international, les gouvernements des grands pays du monde veulent faciliter partout la reconnaissance des diplômes. Et l’on semble clairement aller vers leur uniformisation sur le modèle anglo-saxon.

Des équivalences ?

Tout dépend. Aux États-Unis par exemple, le système éducatif est totalement décentralisé, et chaque établissement décide des programmes et de son organisation interne. Mais il est en général admis que les principaux diplômes français sont reconnus comme équivalents aux degrees américains. Lorsque vous postulez à une formation, fournissez à l’établissement le détail de vos diplômes français en précisant le contenu des cours suivis, les notes et mentions éventuelles.

Les programmes d’échanges

Ils sont multiples. Quelques pistes pour choisir :
La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) coordonne des programmes d'échanges d'étudiants dans le cadre d'ententes conclues avec de nombreux établissements d'enseignement supérieur aux États-Unis, au Mexique et en Amérique latine, en Europe, en Islande, au Japon, en République populaire de Chine et en Australie.
Le Cursus intégré pour la mobilité des étudiants (CIME) regroupe des universités partiellement ou entièrement francophones : www.auf.org. Sont concernés les étudiants de moins de 30 ans, demandant à suivre une formation de deuxième cycle.
Pour l’Australie, les démarches administratives sont relativement longues et complexes : prévoir au moins un an pour bien préparer son départ. Pour obtenir des informations et liens sur les études en Australie : www.study-in-australia.org. Francaustralia Education est l'agence des francophones qui désirent étudier en Australie.
Le programme ALFA est un programme de coopération entre les institutions d’enseignement supérieur d’Europe et d’Amérique latine. Vous trouverez des informations complètes sur le site http://alfa-program.com/.

Les États-Unis, un rêve à prix d’or
Des études aux États-Unis peuvent coûter jusqu’à 25 000 € par an. La solution pour réduire les frais : participer à un programme d’échanges qui regroupe plusieurs universités françaises et permet de ne payer que les frais de scolarité français : l’International Student Exchange Program, ISEP) ou la Mission interuniversitaire de coordination des échanges franco-américains (MICEFA).

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