Venir étudier en France

Pourquoi venir étudier en France ?

La France est le troisième pays d’accueil des étudiants étrangers dans le monde. S’ils repartent la plupart du temps le sourire aux lèvres, ils se souviennent également du parcours difficile qu’il leur a fallu suivre pour venir étudier en France. Ils n’ont qu’un conseil pour vous : préparez votre séjour à l’avance. Suivez le guide !

En 2006, plus de 265 000 étudiants étrangers ont choisi la France pour se former, selon le ministère de l’Éducation nationale. La majorité de ces expatriés sont issus d’Afrique du nord, notamment du Maghreb (27 %). 23 % d’entre eux viennent d’Europe, 20 % d’Asie et 7 % d’Amérique. Mais, dernièrement, les étudiants les plus friands de l’enseignement français sont Chinois. Leur effectif a été multiplié par deux depuis 2002.

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Avec un peu plus d’un étudiant étranger sur dix (précisément 11,6 %), la France occupe désormais le troisième rang mondial des pays d’accueil, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni, où l’on recense respectivement 565 000 et 344 000 inscrits en 2006 (source : American Council on Education, octobre 2006). Le pays attire pour sa qualité de vie, son rayonnement culturel mais aussi son grand panel de formations. Les établissements d’enseignement supérieur – universités, grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, écoles spécialisées en art ou en paramédical, etc. – sont nombreux et répartis sur tout le territoire. Les universités devancent les écoles spécialisées puisqu’elles comptent 14,7 % d’étudiants étrangers. Côté disciplines, c’est l’économie-gestion qui remporte le plus de suffrages avec 21 % d’étrangers attirés par cette matière. Elle est suivie par les sciences (16 %).

Des formations de qualité à prix modéré

Les étrangers apprécient également le fait de pouvoir profiter de formations de qualité à un prix moins élevé que dans d’autres pays. En France, les frais de scolarité à l’université sont parmi les moins chers au monde (de 162 à 320 € par an pour la rentrée 2006). Et l’État en prend en charge une grande partie… De même, dans les grandes écoles, la scolarité reste relativement peu élevée. Par exemple, alors qu’il faut compter 65 000 € pour un MBA à la London Business School, la même formation, de qualité identique (selon le classement Business week établi en 2004), revient à 45 000 € à l’INSEAD de Fontainebleau. Et si on débourse de 5000 € à 8000 € par an dans les grandes écoles les plus réputées (ESSEC, HEC…), les établissements étrangers similaires font payer le double aux étudiants (comptez, par exemple, 14 000 € pour un an à la Nottingham Business School). Autre particularité de la France : il n’est fait aucune distinction entre les étudiants français et étrangers. Ceux-ci bénéficient d’une égalité de traitement au niveau des exigences d’accès (mis à part des tests de langue), des frais d’inscription, du statut de l’étudiant, du cursus scolaire, des diplômes délivrés ainsi que des aides au logement.

A quel niveau d’études partir ?

Ceux qui choisissent de venir suivre des études en France sont généralement plus nombreux, en proportion, en deuxième et troisième cycles. Ils représentent ainsi 15 % et 26 % des étudiants en master et doctorat, selon les chiffres 2005 du ministère de l’Éducation nationale, contre 11 % en licence (source Egide). La recherche à la française attire encore…
Pour CampusFrance, l’organisme chargé par le gouvernement de promouvoir l’enseignement supérieur français dans le monde, la meilleure stratégie consiste à effectuer un master en deux ans dans l’Hexagone après avoir décroché son bachelor (le diplôme du supérieur le plus répandu en Europe, obtenu au bout de trois ou quatre ans) dans son pays d’origine. « Les premières années à l’université sont très difficiles pour les étudiants étrangers. Ils ont besoin d’un temps d’adaptation… Les conditions d’enseignement ne sont pas optimum, vu le nombre d’élèves dans les amphis. De plus, la sélection – qui se fait en première année pour le droit et la médecine – est aussi sévère pour les étrangers que pour les Français », explique Thierry Audric, l’ancien directeur général de l’organisme. Pour leur part, les étudiants de troisième cycle ont déjà accompli leur formation dans leur pays et cherchent à se spécialiser dans un domaine de recherche en France.

Partir en échange ou en solo ?

Pour venir étudier en France, il existe plusieurs solutions. On peut partir par le biais d’un programme d’échanges (Erasmus, Leonardo, Erasmus Mundus, etc.) ou grâce aux accords bilatéraux passés entre les établissements. Dans ce cas, les démarches sont facilitées. On peut également partir en « individuel ». Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les échanges ne représentent que 20 % de la mobilité étudiante vers la France. Selon CampusFrance, près de 80 % des étudiants étrangers qui viennent chaque année dans notre pays tentent l’expérience en solo, notamment à cause du nombre de places trop réduit proposé par les programmes d’échanges. Une façon de gagner en débrouillardise et en maturité…


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