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Insertion après une licence pro : le palmarès 2017 des facs en sciences de l'ingénieur

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L'université de Cergy-Pontoise, première sur l'insertion des licences pro sciences de l'ingénieur. // © Université Cergy-Pontoise
L'université de Cergy-Pontoise, première sur l'insertion des licences pro sciences de l'ingénieur. // © Université Cergy-Pontoise

TABLEAUX. Fac par fac, qu’elle est l’insertion après une licence pro sciences de l'ingénieur ? Voici notre classement basé sur les chiffres du ministère de l’Éducation nationale.

Choisie après un bac+2 (DUT, L2, BTS...), la licence pro est conçue initialement pour accélérer et améliorer l'insertion des étudiants, en les spécialisant en un an dans des domaines précis. Mission accomplie ! Les titulaires d'une licence pro sciences de l'ingénieur s'insèrent très bien sur le marché du travail : 30 mois après leur sortie de l'université, ils sont 94 % à être en emploi, 83 % occupent un poste stable, 99 % travaillent à temps plein et 88 % ont le statut de cadre ou de profession intermédiaire. Leur salaire médian s'élève à 1.700 € net par mois.

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À Cergy, un salaire plus élevé

Mais ces chiffres d'insertion fluctuent selon les universités et la situation des bassins d'emploi (vous trouverez le taux de chômage local dans notre infobulle). La gagnante de notre palmarès est Cergy-Pontoise, une fac francilienne qui propose, parmi sa quinzaine de licences pro sciences et technologie, des spécialités telles que "bureau d'études et conception technique", "infrastructures ferroviaires" ou "formulation industrielle". Ici, le salaire net médian s'élève à 2.030 € par mois. L'université est suivie par l'université de Versailles–Saint-Quentin-en-Yvelines et, ex-aequo, de deux facs rhônalpines : Grenoble Alpes et Chambéry.

De bons résultats malgré la crise d'emploi

Tous les établissements jusqu'à la 14e place obtiennent des résultats supérieurs à la moyenne, mais il faut particulièrement remarquer celles qui réalisent un bon score dans des environnements où le taux d'emploi régional est légèrement inférieur : Aix-Marseille, Toulouse 3 et Montpellier. Enfin, en bas de tableau, des établissements comme l'UPMC (université Pierre-et-Marie-Curie) doivent sans doute leurs résultats au fait que leurs meilleurs étudiants ne se dirigent pas vers le marché du travail mais poursuivent en master.

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Si le tableau ne s'affiche pas, cliquez ici.

Méthodologie

L'enquête insertion 2017 du ministère de l'Éducation nationale porte sur l'emploi des diplômés 2013 de l'université, de nationalité française. Nous avons choisi de nous baser sur leur situation 30 mois après leur sortie de l'université.

Les universités suivantes avaient des effectifs de répondants trop faibles (moins de 30) ou un taux de réponse inférieur à 30 % pour que leurs résultats soient significatifs : Antilles – Guyane, Avignon, Corse – Pasquale Paoli, Évry – Val d'Essonne, La Réunion, Le Havre, Lyon 3 – Jean Moulin, Nice – Sophia-Antipolis, Paris 11 – Paris Sud, Paris 13 – Paris Nord, Paris Ouest – Nanterre-La Défense, Rouen, Sud Toulon Var, Toulouse 1 – Capitole, Université de technologie de Troyes.

Source : MENESR / SIES / décembre 2016