DOSSIER : NOÉMIE : ÉCOLE DE COMMERCE POSTBAC OU DUT TECHNIQUES DE COMMERCIALISATION ?
En terminale ES, option SES, Noémie a un objectif bien affirmé : travailler dans le commerce international. Mais elle hésite entre intégrer dès après le bac une école de commerce ou passer par un DUT techniques de commercialisation.
Fixée très tôt sur la série ES
Lors de son inscription au lycée, Noémie avait choisi d’étudier le russe par curiosité. Or elle s’aperçoit aujourd’hui que c’est un bon point dans son dossier. "Tout le monde a les yeux rivés sur les États-Unis, mais la Russie est en pleine expansion et personne n’y pense." En 2007, elle s’est rendue à Moscou avec des amies. "Ça a déclenché quelque chose en moi", raconte-t-elle. "J’ai compris que c’était dans ce milieu que je voulais évoluer professionnellement : celui du voyage et des rencontres, dans lesquels on passe d’une langue à l’autre avec facilité." Dans son esprit, cela ne fait aucun doute : le commerce international est le domaine professionnel qui lui correspond le mieux.Noémie a su très tôt, dès la classe de sixième, qu’elle voulait faire un baccalauréat ES. "J’avais envie d’étudier l’économie et la sociologie. En seconde, j’ai pris l’option SES (sciences économiques et sociales). J’ai adoré. Ça n’a fait que conforter mon choix", explique-t-elle. Cette élève plutôt douée déteste pourtant une discipline importante : les mathématiques. "Je n’aurais jamais trouvé ma place en série scientifique. En ES, je n’échappe pas aux maths, mais elles représentent moins d’heures de cours et sont enseignées de manière plus concrète et pratique." Cette matière reste celle où elle se sent le moins à l’aise, et où ses résultats sont en dessous de la moyenne.
Dans les autres disciplines, Noémie dose son travail en fonction de ses préférences. "Je ne suis pas une élève modèle", dit-elle avec le sourire. "Je me repose sur mes acquis et j’étudie juste suffisamment pour atteindre 12 de moyenne. Cet équilibre me permet de bien vivre et de ne pas m’enfermer. Car si je reste trop longtemps derrière mon ordinateur, je déprime." Chaque soir, elle consacre ainsi une demi-heure à ses devoirs et profite du reste de son temps libre pour sortir avec ses amis ou pratiquer son passe-temps favori, l’équitation. En période d’examens, elle révise seule ses contrôles. Elle apprécie néanmoins le travail en groupe qui permet, selon elle, "d’évoluer tous ensemble, grâce aux idées de chacun". À l’occasion, elle aide ses camarades à étudier leurs leçons. "Cela me permet de me les remémorer."
Matthieu Lamarre











Pour un choix judicieux et adapté à votre profil, consultez vite notre palmarès des prépas ainsi que l’annuaire de près de 400 établissements.



