DOSSIER : ÉTUDIER EN RÉGION CENTRE
Orléans et Tours jouent le rôle de "locomotives" estudiantines pour la région. Une large proportion d'étudiants sont inscrits en STS, ou en paramédical.
Les filières au top dans le Centre et le Limousin
Journalisme, urbanisme, mode, arts du feu, double licence droit-histoire… Zoom sur quelques-unes des nombreuses filières de ces deux régions qui valent le détour.
| Devenir journaliste à l’école de Tours |
L’EPJT (École publique de journalisme de Tours), rattachée à l’université François-Rabelais, fait partie des 13 écoles de journalisme reconnues par la profession. Elle propose trois types de cursus : un DUT (diplôme universitare de technologie) sur deux ans, une formation dite "année spéciale" (ASJ) de douze mois et une licence professionnelle de douze mois.
Le DUT mêle savoirs théoriques et pratiques (radio, photo, magazines, reportages télé). De nombreux stages viennent compléter la formation. L’entrée à l’EPJT se fait après examen du dossier et un concours (écrit + oral). Chaque année, sur près de 1.000 candidats, 25 étudiants sont admis pour la formation en deux ans (DUT).
Le DUT mêle savoirs théoriques et pratiques (radio, photo, magazines, reportages télé). De nombreux stages viennent compléter la formation. L’entrée à l’EPJT se fait après examen du dossier et un concours (écrit + oral). Chaque année, sur près de 1.000 candidats, 25 étudiants sont admis pour la formation en deux ans (DUT).
| Viser l’international avec le bachelor de l'ESCEM |
L’ESCEM est avant tout connue pour son programme grande école que l’on intègre à bac + 2. Depuis 2003, elle propose pourtant un "bachelor" en management (diplôme ISEME).
Ce programme postbac en trois ans (frais de scolarité : 5.050 €/an, à Tours et à Poitiers) comprend, en dernière année, un semestre à l’international, en Angleterre, en Allemagne, au Mexique, en Chine ou au Japon.
Des séjours d’un an sont aussi possibles, avec un double diplôme à la clé. Pour ceux qui ont l’âme d’un futur patron de PME, l’ISEME propose aussi une filière création d’entreprise.
Ce programme postbac en trois ans (frais de scolarité : 5.050 €/an, à Tours et à Poitiers) comprend, en dernière année, un semestre à l’international, en Angleterre, en Allemagne, au Mexique, en Chine ou au Japon.
Des séjours d’un an sont aussi possibles, avec un double diplôme à la clé. Pour ceux qui ont l’âme d’un futur patron de PME, l’ISEME propose aussi une filière création d’entreprise.
| Mixer droit et histoire à la fac d’Orléans |
Passionné par l’actualité, la politique, l’étude des civilisations ? La double licence droit et histoire de l’université d'Orléans devrait vous séduire. Dispensée sur trois ans à Orléans et Châteauroux, elle allie droit constitutionnel, histoire moderne, droit pénal, histoire du Moyen Âge… Le tout avec de nombreux exposés et exercices propres à ces deux disciplines.
Une formation complémentaire permet de se spécialiser : master de droit, de science politique, de journalisme, de communication, de relations internationales.
Une formation complémentaire permet de se spécialiser : master de droit, de science politique, de journalisme, de communication, de relations internationales.
| Dessiner des jardins à l’ENSNP Blois |
Dessiner des jardins, des parcs, jouer sur les contrastes entre l’eau et la lumière, trouver les plantes et les fleurs qui conviennent… L’ENSNP (École nationale supérieure de la nature et du paysage) de Blois est réputée en France pour former ces "architectes de l’extérieur".
Le cursus, accessible dès le bac, est sélectif. Il faut passer des épreuves de français, d’anglais et de dessin, et un entretien de motivation. Les heureux élus étudient pendant cinq ans la création d’espace, la botanique, la géologie et l’environnement. L’école délivre un titre d’ingénieur.
Le cursus, accessible dès le bac, est sélectif. Il faut passer des épreuves de français, d’anglais et de dessin, et un entretien de motivation. Les heureux élus étudient pendant cinq ans la création d’espace, la botanique, la géologie et l’environnement. L’école délivre un titre d’ingénieur.
| Concevoir la ville à Polytech’ Tours |
Les villes sont en pleine réflexion sur leur aménagement "durable" : pistes cyclables, transports moins polluants, bâtiments respectant les normes écologiques, quartiers "verts"… Autant de défis auxquels font face les ingénieurs spécialistes de l’aménagement du territoire.
À Polytech’ Tours, la formation d’ingénieur en génie de l’aménagement (bac + 5) est accessible au niveau du bac (prépa intégrée de deux ans), ou à bac + 2. Outre l’urbanisme, Polytech’ Tours propose des filières en informatique, électronique et mécanique.
À Polytech’ Tours, la formation d’ingénieur en génie de l’aménagement (bac + 5) est accessible au niveau du bac (prépa intégrée de deux ans), ou à bac + 2. Outre l’urbanisme, Polytech’ Tours propose des filières en informatique, électronique et mécanique.
| Un BTS pour devenir Vanessa Bruno ou Philippe Starck |
Les BTS (brevets de technicien supérieur) design de mode, textile et environnement (option mode) qui sont dispensés dans les lycées publics sont parmi les plus sélectifs de France.
À Tours, le lycée Choiseul propose une de ces formations. Au programme : français, technologies, design, réalisation de projets personnels et collectifs. Les étudiants de Choiseul réalisent même leur défilé de mode ! Attention : ceux qui n’ont pas passé de bac STD2A (l’ex-bac STI option arts appliqués) doivent préalablement réaliser une année de MANAA (mise à niveaux en arts appliqués).
Une fois le BTS en poche, il est conseillé de poursuivre jusqu’à bac + 4 dans une école spécialisée (école Duperré, Esmod, ENSCI…).
À Tours, le lycée Choiseul propose une de ces formations. Au programme : français, technologies, design, réalisation de projets personnels et collectifs. Les étudiants de Choiseul réalisent même leur défilé de mode ! Attention : ceux qui n’ont pas passé de bac STD2A (l’ex-bac STI option arts appliqués) doivent préalablement réaliser une année de MANAA (mise à niveaux en arts appliqués).
Une fois le BTS en poche, il est conseillé de poursuivre jusqu’à bac + 4 dans une école spécialisée (école Duperré, Esmod, ENSCI…).
| Les pros des risques sont à l’ENSI Bourges |
Prévenir les catastrophes naturelles, assurer la sécurité d’une usine, développer des outils de mesure du danger : autant de compétences recherchées par les entreprises industrielles.
Avec sa filière maîtrise des risques, l’ENSI (École nationale supérieure d'ingénieurs) de Bourges est spécialiste de ces problématiques. Pour entrer dans cette école publique, deux voies sont possibles : après un bac S (en passant le concours INSA et en suivant la première année dans l’un de ces instituts), ou après une classe prépa scientifique.
Près de 90 % des diplômés de l’ENSI trouvent un emploi dans les deux mois suivant leur sortie.
Avec sa filière maîtrise des risques, l’ENSI (École nationale supérieure d'ingénieurs) de Bourges est spécialiste de ces problématiques. Pour entrer dans cette école publique, deux voies sont possibles : après un bac S (en passant le concours INSA et en suivant la première année dans l’un de ces instituts), ou après une classe prépa scientifique.
Près de 90 % des diplômés de l’ENSI trouvent un emploi dans les deux mois suivant leur sortie.
| Bûcher à Sup de bois Tulle |
Sup de bois a été créée au sein de la chambre de commerce et d'industrie de Corrèze. Le cursus, en deux ans, forme des futurs responsables d’exploitations forestières, commerciaux ou gérants d’entreprises spécialisées dans le bois.
On y entre à bac + 2, par exemple après un BTS développement et réalisation du bois, un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole) gestion forestière ou une licence 2 en éco-gestion, droit, et l’enseignement est dispensé en alternance. Une entrée à bac + 3 est possible. Les cours sont dispensés par des cadres, consultants et chefs d’entreprises forestières.
On y entre à bac + 2, par exemple après un BTS développement et réalisation du bois, un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole) gestion forestière ou une licence 2 en éco-gestion, droit, et l’enseignement est dispensé en alternance. Une entrée à bac + 3 est possible. Les cours sont dispensés par des cadres, consultants et chefs d’entreprises forestières.
| Manager du sport à la fac de Limoges |
Vous rêvez d’être manager d’un club de sport, gérant d’une base de loisirs, ou d’organiser des événements sportifs ? L’université de Limoges est une des rares à proposer un parcours en management du sport, au sein de la licence STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives). La spécialisation débute en L2 et est approfondie en L3 et en master.
Au programme : économie du sport, techniques de l’organisation d’événements, marketing, communication… Attention : les deux premières années de STAPS sont très scientifiques. Si vous n’êtes pas titulaire du bac S, mieux vaut rejoindre la L3 management du sport après une autre L2, et poursuivre en master.
Au programme : économie du sport, techniques de l’organisation d’événements, marketing, communication… Attention : les deux premières années de STAPS sont très scientifiques. Si vous n’êtes pas titulaire du bac S, mieux vaut rejoindre la L3 management du sport après une autre L2, et poursuivre en master.
| Les arts du feu à Limoges-Aubusson |
La tradition de la porcelaine se perpétue à Limoges : à l’université (avec un master pro sciences des matériaux, spécialité céramique), dans une école d’ingénieurs (l’École nationale supérieure de céramique industrielle) et à l’École nationale supérieure d’art Limoges-Aubusson. Dans cet établissement, les étudiants suivent un cursus de cinq ans, et peuvent se spécialiser dans tous les arts du feu (émail, verrerie, céramique).
Après deux années communes, ils se répartissent entre deux branches : art ou design. Outre la pratique artistique, des cours d’histoire, de philo et de langues entrent au programme, ainsi que de nombreux stages et projets collectifs.
Après deux années communes, ils se répartissent entre deux branches : art ou design. Outre la pratique artistique, des cours d’histoire, de philo et de langues entrent au programme, ainsi que de nombreux stages et projets collectifs.
À consulter aussi - Retrouvez le palmarès des villes où il fait bon étudier- Les autres régions de France |
Jessica Gourdon, avec Laëtitia Pèpe








