1. Kévin, L3 LEA anglais-japonais à Orléans : « Je vise un M2 import-export dans le domaine cosmétique »

Kévin, L3 LEA anglais-japonais à Orléans : « Je vise un M2 import-export dans le domaine cosmétique »

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Et si c’était à refaire ? Kevin Stephan, 21 ans, aurait-il suivi les mêmes études ? Réponse de l’étudiant rencontré le vendredi 4 février 2010 au salon du lycéen et de l’Etudiant d’Orléans.

Ce qu’il voulait faire au lycée.

« J’hésitais entre faire médecine et sport, enfin STAPS, pour être éducateur sportif. C’est pour cela que j’ai été en 1e S. En terminale, je me suis renseigné davantage sur les deux. STAPS, c’était archi bouché et médecine supposait que je sois prêt à me lancer pour 10 ans d’études. En mars-avril, l’année de terminale, j’ai fait le point sur ce que j’aimais : les langues. Et en ouvrant une brochure « que faire après le bac ? », j’ai eu une révélation : à la fac d’Orléans, à 50 km de chez moi, il y avait un cursus en anglais-japonais. Je me suis immédiatement dit que c’était pour moi. J’adorais la culture japonaise depuis le collège et l’idée d’apprendre cette langue m’a soudain parue évidente. »

Ce qu’il a fait après le bac.
« Je me suis inscrit en licence de LEA, langue étrangère appliquée. La première année, on a eu beau me prévenir, je suis tombé dans le piège de la fac : la piaule étudiante, la liberté… J’ai repiqué. Ensuite, j’ai travaillé sérieusement et j’ai continué. En troisième année, nous devons nous spécialiser. J’avais le choix entre traduction, FLE (français langue étrangère), pour être professeur de français à l’étranger et LACI (langue des affaires et commerce international). J’ai choisi cette dernière option ».

Ce qu’il apprend aujourd’hui.
« Les deux langues, anglais et japonais, toujours. Et des matières d’application comme la compta, la gestion, le droit, les techniques de commercialisation,  l’anglais économique. Je commencerais le japonais économique en M1, et partirais au Japon pour un an. Je continuerais bien jusqu’en M2, pour devenir responsable import-export dans le domaine cosmétique. Et si je n’y arrive pas, j’ai un plan B : steward, pour les voyages et la communication en anglais et japonais ».

Et si c’était à refaire ?
« Pareil ! Je ne regrette rien. Ce que je fais me plait énormément ».


Isabelle Maradan