1. Lola, à Grenoble INP Génie industriel : "Je ne skie pas, donc je suis la honte de mon école !"

Lola, à Grenoble INP Génie industriel : "Je ne skie pas, donc je suis la honte de mon école !"

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Retour au dossier Célia, en master d'études ibériques à Grenoble 3 : "J’aime l’ambiance de Grenoble qui est particulière, un peu montagnarde" Arthur, étudiant en DUT informatique à Annecy : "J'ai préféré le cadre familial de l'IUT d'Annecy plutôt que le grand campus de Grenoble" Christian, étudiant en éco-gestion à l'IAE Savoie Mont-Blanc : "J'ai choisi Annecy pour le lac, les montagnes et la neige" Luc, en BTS technico-commercial à Passy : "La région regorge de touristes étrangers : une occasion de perfectionner mon anglais" Noémie, à Sciences po Grenoble : "Le campus est sympa, avec une vie étudiante dynamique, et le cadre naturel permet de faire plein de choses" Justine, en M1 d'économie à l'UPMF à Grenoble : "J'ai tout de suite aimé cette université" Boris, en IUT GEA à Grenoble : "C’est en même temps une ville citadine et proche de la montagne" Katia, en bachelor à l’EGC de Chambéry : "Entre les élèves, mais aussi avec les profs, nous sommes comme une petite famille" Lola, à Grenoble INP Génie industriel : "Je ne skie pas, donc je suis la honte de mon école !" Marjolaine, en master Coopération internationale à l'université Stendhal : "Les étudiants grenoblois ont accès à beaucoup de services"

Lola - GrenobleLola, 22 ans, étudie en 3e année à l’école Génie industriel de Grenoble INP. Originaire de Charente Maritime, elle nous raconte son parcours, qui l’a menée dans la cité grenobloise.

Comment êtes-vous arrivée en école d’ingénieurs ?

Après mon bac S, à Jonzac (Charente Maritime), j’ai réfléchi à ce que je voulais faire, et je savais surtout que je n’étais pas capable de travailler de manière très autonome. J’avais besoin d’avoir des enseignants derrière moi, pour me booster. J’ai donc choisi une prépa PCSI (Physique chimie sciences de l’ingénieur) à Bordeaux, car c’était le plus proche de chez moi, et le lycée Montaigne était réputé.

A la fin des deux ans de prépa, j’ai passé les concours des écoles d’ingénieurs. Comme j’étais boursière et que cela ne me coûtait pas trop cher, je les ai tous tentés. J’ai été reçue à Grenoble INP Génie industriel, mais aussi dans d’autres écoles.

Pourquoi avez-vous choisi d’étudier à Grenoble INP Génie industriel ?

C’est d’abord le génie industriel qui m’intéressait, plus que Grenoble, et Grenoble INP était le seul groupe qui proposait une école à part entière sur cette spécialité. J’étais déjà partie de chez mes parents puisque ma prépa était à Bordeaux, mais ce n’était quand même pas facile d’aller à l’autre bout de la France, dans une ville où il fait froid et il neige…

Quelles ont été vos premières impressions en arrivant à Grenoble ?

J’ai été surprise car je m’attendais à une ville de montagne haute et austère. En fait, le centre est vraiment très mignon.

Et à l’école, comment est l’ambiance ? Cela a été facile de s’intégrer ?

L’ambiance est super. Cinq étudiantes venaient de ma prépa bordelaise, donc j’ai mis un peu plus de temps à me sociabiliser avec les autres étudiants. Mais maintenant, tout le monde se connait, on est une petite promo de 120 et c’est très agréable.

Le premier mois est un mois d’intégration, avec des cours de communication, de gestion industrielle, d’économie... qui permet de faire la coupure avec la prépa et de se rencontrer. Il y a aussi un amphi avec toutes les écoles de Grenoble INP, chacun portant ses couleurs. C'est un peu « transportant » d'être si nombreux. Il y a d’ailleurs aussi des soirées organisées pour les étudiants de toutes les écoles du groupe.

Où sortez-vous avec vos amis à Grenoble ?

Au centre ville bien sûr, où il y a plein de petits bars, vers la place Notre Dame et la place aux Herbes. On va souvent au Corner pub pour boire des bières par exemple.

Et au niveau des activités ?

J’ai fait du golf en première année. Par contre, je ne skie pas, donc je suis la honte de mon école ! On part sinon souvent faire des petites randos le week-end, en dormant une nuit dans un refuge.

Quel conseil donneriez-vous à un lycéen qui va se lancer dans ses études supérieures ?

Il faut vraiment écouter ce qu’on a envie de faire, et pas ses parents. Il faut aussi avoir de l’ambition, et ne pas se dire dès le départ que ça va être trop dur, en se fermant des portes parce qu’on ose pas. Il faut essayer !

Propos recueillis par Camille Stromboni