Dossier : Le palmarès 2012-2013 des villes où il fait bon étudier
- Le classement général des villes où il fait bon étudier
- Palmarès des villes étudiantes : 10 raisons de bouger pour ses études
- Les meilleures villes étudiantes côté études : Saint-Étienne et Angers en plein boom
- Les meilleures villes étudiantes côté emploi : Montpellier soutient ses jeunes diplômés
- Les meilleures villes étudiantes côté logement : à Limoges, un toit pour tous
- Les meilleures villes étudiantes côté sorties : Rennes vibre la nuit
- Les meilleures villes étudiantes côté rayonnement international : Perpignan, carrefour du Sud
- Les meilleures villes étudiantes côté culture : Strasbourg accueille ses étudiants à bras ouverts
- Les meilleures villes étudiantes côté sports : Grenoble sur le podium
Où devriez-vous habiter pour faire vos études ? Pour découvrir quel endroit répondra le mieux à vos besoins (formation, logement, emploi, sorties…), voici, pour la 6e année consécutive, notre palmarès des villes étudiantes. Avec, grande nouveauté, la possibilité de faire votre propre classement grâce à notre infographie interactive.
Études : le classement général.
Études : le classement pour les métropoles.
Études : le classement pour les grandes villes.
Études : le classement pour les villes moyennes.
Pour ces classement, les critères retenus sont : nombre d’étudiants, évolution du nombre d’étudiants entre 2001-2002 et 2010-2011, nombre de formations supérieures, proportion d’étudiants de troisième cycle dans les universités, taux de réussite en licence, meilleures classes prépas (consultez notre méthodologie).
: villes ayant gagné au moins 3 places dans les classements “études” par rapport à l'édition précédente. Lorsque les villes sont classées ex-aequo, elles apparaissent par ordre alphabétique.
Les meilleures villes étudiantes côté études : Saint-Étienne et Angers en plein boom
Quelles sont les villes étudiantes les mieux placées en matière d'études ? Découvrez tous nos classements (général, puis par taille de villes) pour ce critère, ainsi qu'un focus sur Saint-Étienne, ville dont la part d'étudiants a le plus augmenté en 10 ans, et
| Classements des villes où il fait bon étudier côté études : les résultats 2012-2013 |
Études : le classement général.
Études : le classement pour les métropoles.
Études : le classement pour les grandes villes.
Études : le classement pour les villes moyennes.Pour ces classement, les critères retenus sont : nombre d’étudiants, évolution du nombre d’étudiants entre 2001-2002 et 2010-2011, nombre de formations supérieures, proportion d’étudiants de troisième cycle dans les universités, taux de réussite en licence, meilleures classes prépas (consultez notre méthodologie).
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Palmarès des villes étudiantes côté études : classement général
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| Rang 2012- 2013 |
Villes |
| 1 | Lyon |
| 2 | Bordeaux |
| 3 | Paris |
| 4 | Nantes |
| 5 | Lille |
6 |
Marseille-Aix |
| Rennes |
|
| 8 | Strasbourg |
| 9 | Angers |
10 |
Nice |
| Toulouse | |
| 12 | Montpellier |
| 13 | Clermont-Ferrand |
| 14 | Grenoble |
| 15 | Rouen |
| 16 | Saint-Étienne |
| 17 | Nancy |
| 18 | Dijon |
| 19 | Le Mans |
| 20 | La Rochelle |
| 21 | Tours |
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Palmarès des villes étudiantes côté études :
classements catégorie par catégorie |
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| CLASSEMENT MÉTROPOLES |
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CLASSEMENT GRANDES VILLES |
CLASSEMENT VILLES MOYENNES | ||||
| 1 | Lyon | 1 | Rennes |
1 | Angers | ||
| 2 | Bordeaux | 2 | Montpellier | 2 | Dijon | ||
| 3 | Paris | 3 | Clermont-Ferrand |
3 | Le Mans | ||
| 4 | Nantes |
4 | Rouen | 4 | La Rochelle | ||
| 5 | Lille | 5 | Saint-Étienne | 5 |
Brest | ||
| 6 | Marseille-Aix | 6 | Nancy | Amiens | |||
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Lorsque les villes sont classées ex-aequo, elles apparaissent par ordre alphabétique.
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7 | Poitiers | |||||
| 8 | Nîmes | ||||||
| 9 | Perpignan | ||||||
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Zoom sur Saint-Étienne, n°5 des grandes villes
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Saint-Étienne se métamorphose. La modernisation de la cité au passé industriel s’explique notamment par le développement et la diversification de l’offre d’enseignement supérieur. Par exemple, l’EMSE (École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne) a ouvert une spécialité “biomédical” en 2004. “Nous attirons aujourd’hui des étudiants qui auraient pu intégrer les Mines de Paris mais qui ont choisi Saint-Étienne pour son secteur santé”, indique Stéphane Avril, directeur du centre ingénierie et santé de l’école. Autres spécialités : l’optique, la mécanique, le numérique et surtout le design.
Aujourd’hui, Saint-Étienne n’hésite pas à qualifier ce secteur comme “le vecteur de transformation de la ville, de son tissu urbain et de son tissu économique”. Son emblème : la Cité du design. Cet établissement public, créé en 2005, abrite l’École supérieure d’art et design (ex-École des beaux-arts), un centre de ressources, de conférences et d’expositions. Il n’est donc pas étonnant que la ville ait rejoint en 2010 le réseau Unesco des villes créatives.
L’autre atout de Saint-Étienne, qui a gagné 18,3 % d’étudiants entre 2001 et 2011, reste le logement, disponible et peu cher. “Nous allons ouvrir une résidence universitaire dans une ancienne caserne de pompiers, dans le centre, à la rentrée 2014”, annonce Maurice Vincent, sénateur-maire de Saint-Étienne. La municipalité poursuit sa politique d’intégration des étudiants au cœur de la ville ou à proximité immédiate grâce au tramway.
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Zoom sur Angers, n°1 des villes moyennes
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Près de 57 % des étudiants de l’université d’Angers ont leur licence en 3 ans. C’est le meilleur taux de réussite en France. Celui-ci grimpe à 70 % si on ajoute les diplômés de licence en 4 et 5 ans.
Quelle est la recette miracle de la fac pluridisciplinaire ? “C’est un ensemble d’actions qui se complètent”, confie Didier Peltier, vice-président du CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire) de l’université. En amont, l’établissement travaille sur la liaison avec le lycée “pour éviter le traumatisme de la découverte”. Au programme : visite du campus, participation à des cours, tutorat d’accueil par des étudiants. L’occasion de constater que la fac n’est pas un lieu déshumanisé.
“Ici, la majorité des cours sont des cours-TD (travaux dirigés) intégrés, dispensés par le même enseignant. Les étudiants sont répartis en groupes. Cela n’exclut pas les cours en amphi, qui ne contiennent que 200 élèves”, précise Didier Peltier. De plus, chaque étudiant de L1 passe 2 entretiens avec un enseignant référent dans l’année pour faire le point. En cas de difficultés, ils peuvent recourir au tutorat encadré par leurs aînés de L3 ou master. Enfin, en L1, les connaissances sont évaluées par un contrôle continu.
Quelle est la recette miracle de la fac pluridisciplinaire ? “C’est un ensemble d’actions qui se complètent”, confie Didier Peltier, vice-président du CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire) de l’université. En amont, l’établissement travaille sur la liaison avec le lycée “pour éviter le traumatisme de la découverte”. Au programme : visite du campus, participation à des cours, tutorat d’accueil par des étudiants. L’occasion de constater que la fac n’est pas un lieu déshumanisé.
“Ici, la majorité des cours sont des cours-TD (travaux dirigés) intégrés, dispensés par le même enseignant. Les étudiants sont répartis en groupes. Cela n’exclut pas les cours en amphi, qui ne contiennent que 200 élèves”, précise Didier Peltier. De plus, chaque étudiant de L1 passe 2 entretiens avec un enseignant référent dans l’année pour faire le point. En cas de difficultés, ils peuvent recourir au tutorat encadré par leurs aînés de L3 ou master. Enfin, en L1, les connaissances sont évaluées par un contrôle continu.
Virginie Bertereau,
Septembre 2012
| NOUVEAU : FAITES VOTRE PROPRE CLASSEMENT |
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