DOSSIER : TRAVAILLER ET RÉVISER GRÂCE À INTERNET
- Internet : un allié précieux, si utilisé avec méthode !
- Gare au plagiat !
- Des sites de référence pluridisciplinaires
- Des sites pour les étudiants en droit et sciences économiques
- Des sites pour les étudiants en sciences
- Des sites pour les étudiants en sciences humaines, lettres et langues
- Avis d’expert - « Une recherche sur Google ne suffit pas. »
En quelques clics, vous pouvez trouver sur le Web quantité de documents utiles pour réaliser vos devoirs et exposés. Tentant… mais prudence ! L’information n’est pas aussi facilement accessible qu’elle y paraît. Surtout, elle demande à être vérifiée. Pour vous aider, nous recensons des sites de référence, généralistes ou spécialisés, conseillés par des profs de fac.
Internet : un allié précieux, si utilisé avec méthode !
Vous avez un exposé à faire sur la guerre de Sécession aux Etats-Unis ? En 0,03 seconde, Google affiche un résultat de 668 000 pages traitant du sujet. Impossible évidemment de toutes les consulter. Comment identifier les plus intéressantes ?
Le choix d’un moteur de recherche
La 1ère page n’est pas toujours la bonne. Contrairement à ce que beaucoup d’étudiants croient, les premières pages qui s’affichent lors d’une recherche sur un moteur ne sont pas forcément les plus pertinentes pour leur sujet de travail. « Google effectue un classement des sites en fonction de leur popularité, calculée d’après le nombre de clics, et non en fonction de leur validité scientifique », rappelle Alexandra-Flora Pifarré, chargée à l’université de Savoie de formation aux techniques de recherche documentaire auprès des étudiants.Pour limiter le nombre de réponses et s’assurer de leur pertinence intellectuelle, mieux vaut passer par des moteurs de recherche spécialisés.
Des recherches chronophages
Gagnez du temps… « Les étudiants ont l’impression qu’Internet permet d’aller vite, note encore Alexandra-Flora Pifarré. En fait, cet outil demande beaucoup de temps : il est indispensable de prendre du recul et de recouper les informations collectées. » … en prenant du temps ! Certaines informations, comme une date ou l’orthographe d’un nom, peuvent être vérifiées rapidement, y compris dans un dictionnaire « papier ». D’autres exigent des recherches plus poussées.
Vérifier URL et MAJ
Le nom de domaine de l’URL peut constituer un indice de fiabilité, mais pas uniquement : certains sites personnels sont remarquables, tandis que d’autres émanant d’institutions officielles ont une mise à jour (MAJ) très fantaisiste. Mieux vaut donc ne pas lancer une recherche à la dernière minute et prendre le temps d’identifier préalablement les ressources utiles dans son domaine d’études.Le C2i, obligatoire en licence
En première année de licence, tous les étudiants doivent désormais passer le certificat informatique et internet (C2i). La recherche d’informations sur le Web figure notamment au programme. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site http://c2i.education.fr
Ce qu'attendent les IEP
Chaque année, la plupart des nouveaux entrants de chacun des neuf IEP faisaient partie du peloton de tête de leur classe de terminale.Plus de 80 % de mention bien ou très bien. Ainsi, en 2006, 37,5 % des élèves admis en première année à l’IEP de Lyon avaient obtenu leur bac avec la mention très bien, 42,9 % avec la mention bien, 18,5 % avec la mention assez bien. Seuls 1,1 % n'avaient pas de mention.
Le cocktail gagnant au concours ? Une bonne culture générale qui implique de connaître les grands problèmes contemporains, une expression écrite irréprochable, un suivi quotidien de l’actualité… au moins !
Le profil des lauréats
Sachez que, tous niveaux d’entrée confondus, les étudiants issus de formations littéraires sont de moins en moins représentés dans les concours des IEP. De plus en plus de scientifiques. Tous les responsables d’IEP disent vouloir accueillir plus de scientifiques et moins de littéraires, afin de diversifier les profils de leurs promotions. Ainsi, en 2005, la moitié des admis en première année à l’IEP de Strasbourg avait un bac scientifique. Du côté de l’IEP d’Aix-en-Provence, 51 % des admis en 2006 avaient un bac ES, 33 % un bac S, et seulement 15 % un bac L. Mais le rapport nombre de candidats sur nombre d’admis était bien plus favorable aux bacheliers scientifiques.
Quel IEP choisir ?
Certains IEP seraient moins sélectifs que d’autres… Il est plus juste de préciser que parce qu’ils sont moins courus, leur taux de sélection est moins élevé. Une simple logique mathématique qui n’a pas forcément à voir avec la qualité ni la réputation des établissements.
La meilleure stratégie consiste moins à viser l'IEP le plus réputé qu'à tenter simultanément les concours de plusieurs d'entre eux : hormis des considérations matérielles (coûts cumulés des inscriptions, proximité géographique du lien de résidence), rien ne vous en empêche ! Et cela d'autant plus qu'il existe des concours communs : depuis 2002, pour entrer en première année dans les IEP d'Aix-en-Provence, de Grenoble et de Lyon et, à partir de 2006, dans ceux de Rennes et de Toulouse.
Soyez toutefois attentif au calendrier des épreuves et choisissez au plus quatre concours assez proches dans leur organisation pour ne pas trop alourdir votre préparation.
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